Les quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes le 7 juillet dans les transports publics londoniens ont déclenché les explosions à la main et non avec des téléphones portables, ainsi qu’on l’avait pensé dans un premier temps, écrit hier le Guardian. Le journal, qui cite un haut responsable de la police non identifié et des sources proches du contre-terrorisme, ajoute qu’il s’agit d’une percée dans l’enquête sur les attentats.
Toujours selon le Guardian, la police détient les dépouilles des quatre kamikazes et elle poursuit leur examen à la recherche d’indices.
Les quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes le 7 juillet dans les transports publics londoniens ont déclenché les explosions à la main et non avec des téléphones portables, ainsi qu’on l’avait pensé dans un premier temps, écrit hier le Guardian. Le journal, qui cite un haut responsable de la police non identifié et des sources proches du contre-terrorisme, ajoute qu’il s’agit d’une percée dans l’enquête sur les attentats.
Toujours selon le Guardian, la police détient les dépouilles des quatre kamikazes et elle poursuit leur examen à la recherche d’indices.
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