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Karamé : « Nous allons donner une chance au cabinet »

L’ancien chef de gouvernement, Omar Karamé, a minimisé hier l’importance de la déclaration ministérielle, « parce que lorsqu’un gouvernement démissionne, personne ne lui demande des comptes ». Il n’en demeure pas moins qu’il a exprimé l’espoir qu’une infime partie de ce document, sur base duquel le gouvernement a obtenu samedi la confiance du Parlement, puisse être réalisée. « Nous allons donner au cabinet une chance afin de voir à quel point il est sérieux, parce que ce qui nous importe en fin de compte, c’est la préservation des constantes nationales et l’identité arabe du Liban », a encore affirmé M. Karamé, soulignant avoir perçu quelques divergences de vues sur ce point, dans les interventions parlementaires, durant le débat de confiance. « Lorsque je faisais état de divisions au Liban, à l’époque où j’étais Premier ministre, on m’accusait d’opérer un partage national, mais les jours ont montré qu’“ils” sont naïfs en matière de politique », a-t-il ajouté. M. Karamé a tenu ces propos au terme d’un entretien qu’il a eu avec la belle-sœur de l’ancien Premier ministre pakistanais, Benazir Bhuto, Mme Ghenwa Butho.
L’ancien chef de gouvernement, Omar Karamé, a minimisé hier l’importance de la déclaration ministérielle, « parce que lorsqu’un gouvernement démissionne, personne ne lui demande des comptes ». Il n’en demeure pas moins qu’il a exprimé l’espoir qu’une infime partie de ce document, sur base duquel le gouvernement a obtenu samedi la confiance du Parlement, puisse être réalisée. « Nous allons donner au cabinet une chance afin de voir à quel point il est sérieux, parce que ce qui nous importe en fin de compte, c’est la préservation des constantes nationales et l’identité arabe du Liban », a encore affirmé M. Karamé, soulignant avoir perçu quelques divergences de vues sur ce point, dans les interventions parlementaires, durant le débat de confiance. « Lorsque je faisais état de divisions au Liban, à...