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Actualités - Chronologie

Raikkönen vit un nouveau cauchemar au Nürburgring

Peu de mésaventures sont aussi douloureuses en Formule 1 que celle qu’à vécue Kimi Raikkönen dimanche au Grand Prix d’Europe. En tête de la course à l’entrée du dernier tour au volant de sa McLaren, le Finlandais a été contraint à l’abandon après le bris de sa suspension avant. Pis, c’est le leader du championnat du monde, l’Espagnol Fernando Alonso, sur Renault, qu’il a vu passer la ligne d’arrivée en tête. Après avoir gagné les GP d’Espagne et de Monaco, Raikkönen commençait à refaire son retard sur Alonso, qui, au lieu de disposer d’une avance de 20 longueurs au classement, se repose désormais sur un confortable matelas de 32 points. « Gagner le championnat sera désormais très difficile », concède Raikkönen, qui, a déjà connu une expérience traumatisante sur le Nürburgring. En 2003, un problème mécanique l’avait probablement privé du titre sur ce même circuit. Alors au coude-à-coude avec Michael Schumacher au classement, il avait pris la tête de la course, mais son moteur l’avait lâché. Schumacher, lui, s’accrochait avec Juan Pablo Montoya, mais revenait sur la piste avec l’aide des commissaires et parvenait à finir cinquième. Il allait remporter son sixième titre de champion du monde avec deux points d’avance sur Raikkönen. Mais en dépit de l’échappée d’Alonso, cette saison de F1 est sans conteste la plus intéressante depuis quelques années, notamment en raison des problèmes de Ferrari. Renault est le premier bénéficiaire de cette défaillance de l’écurie italienne, mais McLaren devrait encore gagner des courses, et Williams, avec les deux deuxièmes places d’affilée de Nick Heidfeld, est de nouveau sur pied.
Peu de mésaventures sont aussi douloureuses en Formule 1 que celle qu’à vécue Kimi Raikkönen dimanche au Grand Prix d’Europe. En tête de la course à l’entrée du dernier tour au volant de sa McLaren, le Finlandais a été contraint à l’abandon après le bris de sa suspension avant.
Pis, c’est le leader du championnat du monde, l’Espagnol Fernando Alonso, sur Renault, qu’il a vu passer la ligne d’arrivée en tête.
Après avoir gagné les GP d’Espagne et de Monaco, Raikkönen commençait à refaire son retard sur Alonso, qui, au lieu de disposer d’une avance de 20 longueurs au classement, se repose désormais sur un confortable matelas de 32 points.
« Gagner le championnat sera désormais très difficile », concède Raikkönen, qui, a déjà connu une expérience traumatisante sur le Nürburgring.
En 2003,...