La rencontre Bush-Abbas hier à Washington a remis sur les rails une relation américano-palestinienne gravement affaiblie ces dernières années, même si les résultats de la réunion sont plus symboliques que concrets.
Le simple fait que les présidents américain et palestinien tiennent une conférence de presse commune à la Maison-Blanche constitue un signal fort, après les années de boycott imposé par M. Bush à Yasser Arafat, décédé en novembre dernier.
Cette première visite de M. Abbas en tant que leader du camp palestinien vient par ailleurs équilibrer le traitement de faveur réservé au Premier ministre israélien Ariel Sharon.
La rencontre Bush-Abbas hier à Washington a remis sur les rails une relation américano-palestinienne gravement affaiblie ces dernières années, même si les résultats de la réunion sont plus symboliques que concrets.
Le simple fait que les présidents américain et palestinien tiennent une conférence de presse commune à la Maison-Blanche constitue un signal fort, après les années de boycott imposé par M. Bush à Yasser Arafat, décédé en novembre dernier.
Cette première visite de M. Abbas en tant que leader du camp palestinien vient par ailleurs équilibrer le traitement de faveur réservé au Premier ministre israélien Ariel Sharon.
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