Cinéma - Amour libre et ultraviolence
À Cannes, l’art du contraste (photo)
le 19 mai 2005 à 00h00
Le Festival de Cannes aime les contrastes et l’on ne pouvait imaginer plus dissemblables que les deux films projetés hier en compétition. D’un côté, les frères Larrieu (Peindre ou faire l’amour) montrant un amour à ce point débordant qu’il est librement partageable, de l’autre Robert Rodriguez (Sin City) qui ensanglantait l’écran. Ainsi, entre libre-échangisme et ultraviolence, Cannes est devenue hier la ville de tous les péchés.
Le Festival de Cannes aime les contrastes et l’on ne pouvait imaginer plus dissemblables que les deux films projetés hier en compétition. D’un côté, les frères Larrieu (Peindre ou faire l’amour) montrant un amour à ce point débordant qu’il est librement partageable, de l’autre Robert Rodriguez (Sin City) qui ensanglantait l’écran. Ainsi, entre libre-échangisme et ultraviolence, Cannes est devenue hier la ville de tous les péchés.
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