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Le chiffre du jour +4 % La croissance économique mondiale prévue pour 2005

La croissance économique mondiale 2005 est en ligne avec les prévisions, soit quelque 4 %, mais le niveau élevé du prix du pétrole est un risque, a déclaré hier à Bâle Jean-Claude Trichet, porte-parole des gouverneurs des banques centrales des dix pays les plus riches du monde. M. Trichet, qui est également président de la Banque centrale européenne (BCE), s’exprimait à l’issue de la réunion bimestrielle de ces gouverneurs à Bâle, au siège de la Banque des réglements internationaux (BRI). « Cette année, la croissance mondiale est moins forte que l’an dernier, et une des raisons est le niveau élevé du prix du pétrole », a-t-il ajouté. « Nous avons parlé du prix du pétrole, il est clair qu’un prix du baril de 50 dollars aura des effets différents qu’un prix de 35 dollars » sur la croissance économique, a-t-il souligné. « Si les prix du pétrole baissaient, ils cesseraient d’être un risque pour l’économie mondiale », a-t-il estimé. Toujours à propos du pétrole, M. Trichet a relevé une modification dans le cycle des prix. « Habituellement, les prix montent en fin de cycle, et non pas au début, comme nous le constatons actuellement. Il va falloir étudier la question », a-t-il dit. Concernant l’inflation, M. Trichet a indiqué qu’il n’y avait aucune raison de changer les prévisions 2005.

La croissance économique mondiale 2005 est en ligne avec les prévisions, soit quelque 4 %, mais le niveau élevé du prix du pétrole est un risque, a déclaré hier à Bâle Jean-Claude Trichet, porte-parole des gouverneurs des banques centrales des dix pays les plus riches du monde. M. Trichet, qui est également président de la Banque centrale européenne (BCE), s’exprimait à l’issue de la réunion bimestrielle de ces gouverneurs à Bâle, au siège de la Banque des réglements internationaux (BRI). « Cette année, la croissance mondiale est moins forte que l’an dernier, et une des raisons est le niveau élevé du prix du pétrole », a-t-il ajouté. « Nous avons parlé du prix du pétrole, il est clair qu’un prix du baril de 50 dollars aura des effets différents qu’un prix de 35 dollars » sur la croissance...