Le chef de la police iranienne, Mohammed Baqer Qalibaf, a présenté sa démission en attendant d’éventuellement annoncer sa candidature à la présidentielle du 17 juin qui s’ajouterait à celles d’une droite incapable de s’entendre à moins de trois mois de l’échéance. M. Qalibaf a remis dimanche soir sa démission au guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, conformément à une lecture des textes qui empêche les membres des forces de sécurité de se mêler de politique. À 43 ans, M. Qalibaf, nommé à la tête de la police après les troubles estudiantins de 1999, passe pour un conservateur pragmatique auquel sa personnalité vaut une incontestable notoriété. Les candidatures doivent être déposées entre les 10 et 14 mai.
Le chef de la police iranienne, Mohammed Baqer Qalibaf, a présenté sa démission en attendant d’éventuellement annoncer sa candidature à la présidentielle du 17 juin qui s’ajouterait à celles d’une droite incapable de s’entendre à moins de trois mois de l’échéance. M. Qalibaf a remis dimanche soir sa démission au guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, conformément à une lecture des textes qui empêche les membres des forces de sécurité de se mêler de politique. À 43 ans, M. Qalibaf, nommé à la tête de la police après les troubles estudiantins de 1999, passe pour un conservateur pragmatique auquel sa personnalité vaut une incontestable notoriété. Les candidatures doivent être déposées entre les 10 et 14 mai.
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