Pétrole : prêt de la Banque islamique pour la raffinerie du Maroc
La Banque islamique de développement a décidé d’accorder un prêt de 59,9 millions de dollars à la Société marocaine de l’industrie du raffinage (Samir privée) destiné à la rénovation des installations de cette principale raffinerie du Maroc, a annoncé cette entreprise.
En novembre 2002, un incendie avait détruit les principales installations de la Samir, située à Mohammédia (70 km au sud-ouest de Rabat). La sociétè s’est alors engagée depuis dans un « programme de réhabilitation et de rénovation » de ses équipements.
Ce programme auquel est destiné cette tranche de 59,9 millions de dollars vise essentiellement le renforcement de la sécurité ainsi que la construction de trois centrales spécialisées dans la production de l’électricité, le traitement des effluents et la déminéralisation de l’eau, a indiqué la Samir.
Le Maroc ne possède pas de ressources pétrolières et importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.
La facture des importations de pétrole brut du royaume s’est élevée en 2004 à 1,31 milliard d’euros.
Rabat ouvre son téléphone fixe à la concurrence
Le Maroc a lancé hier un appel à concurrence pour attribuer des licences d’exploitation de la téléphonie fixe, exploitée jusqu’ici exclusivement par Maroc Télécom détenu à 51 % par Vivendi Universal, a indiqué l’Agence nationale de réglementation des télécommunications.
Cette opération porte sur six licences concernant notamment les réseaux locaux, l’interurbain et l’international.
L’attribution de ces licences a pour but l’établissement et l’exploitation de « réseaux publics de télécommunications » au Maroc. « Elle s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’ouverture à la concurrence des marchés de télécommunications dans le royaume », a commenté l’agence marocaine Map.
Le Maroc compte deux grands opérateurs dans le secteur des télécommunications : Maroc Télécom, l’opérateur historique détenu à 51 % par le groupe français Vivendi Universal depuis novembre 2004, et Méditel, un consortium hispano-luso-marocain dont l’activité était limitée au téléphone portable.
Algérie : les réserves
en devises atteignent 43,1 milliards de dollars
Les réserves en devises de l’Algérie ont atteint 43,1 milliards de dollars à fin 2004, en hausse par rapport à la fin 2003 (32,9 milliards de dollars), a indiqué hier la Banque d’Algérie dans un communiqué.
Ces réserves étaient de 23,1 milliards de dollars à la fin 2002 et de 17,9 milliards de dollars à fin 2001, a précisé la BA.
Les réserves en devises de l’Algérie ont été dopées par les prix élevés des hydrocarbures sur le marché international, le pays tirant plus de 96 % de ses recettes en monnaie étrangère des exportations d’hydrocarbures.
La production d’hydrocarbures de l’Algérie a atteint en 2004, tous produits confondus, 222,5 millions de tonnes équivalent pétrole, représentant un chiffre d’affaires à l’exportation de 31,5 milliards de dollars, soit une hausse de 32 %, avait annoncé, début février, la puissante société publique d’hydrocarbures Sonatrach.
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