« Life is no brief candle to me. It’s a sort of splendid torch which I’ve got to hold up for the moment and I want to make it burn as brightly as possible before handing it to future generations. »
George Bernard Shaw
Par sa mort, Rafic Hariri a transmis aux Libanais la flamme... cette flamme scintillante de sa passion pour le Liban, un Liban uni, basé sur la modération et l’ouverture vers l’autre, un Liban ambitieux et surtout un Liban pour les Libanais. La mort de Rafic Hariri a accordé, au milieu d’une triste journée, les cloches matinales des cathédrales à la prière du muezzin du soir. Sa mort a délié les langues d’un peuple qui a exprimé la même douleur et la même rage, un peuple qui, après 30 années de discorde, se retrouve pour écrire, réuni, une page honorable de son histoire. En 2002, j’avais écrit dans ce même journal, à la fin d’une lettre ouverte adressée à nos gouvernants, que le jour où ils auront besoin du peuple et non pas l’inverse, alors le pays renaîtra. Aujourd’hui, la révolution des cierges a commencé ; le peuple s’est emparé de la torche pour crier haut et fort, au-delà des slogans et plus profond que la compassion, sa conviction : pour que les différentes communautés libanaises puissent être interdépendantes, il faut au début que le Liban soit indépendant.
Comme disait Churchill à un tournant décisif de la Seconde Guerre mondiale : « Ce n’est certainement pas la fin, ce n’est même pas le début de la fin mais c’est peut-être la fin du début. » Car il nous reste encore à écrire les chapitres les plus importants de l’histoire du Liban.
Dr Georges GHANEM
Président-élu de la Société libanaise de cardiologie
« Life is no brief candle to me. It’s a sort of splendid torch which I’ve got to hold up for the moment and I want to make it burn as brightly as possible before handing it to future generations. »
George Bernard Shaw
Par sa mort, Rafic Hariri a transmis aux Libanais la flamme... cette flamme scintillante de sa passion pour le Liban, un Liban uni, basé sur la modération et l’ouverture vers l’autre, un Liban ambitieux et surtout un Liban pour les Libanais. La mort de Rafic Hariri a accordé, au milieu d’une triste journée, les cloches matinales des cathédrales à la prière du muezzin du soir. Sa mort a délié les langues d’un peuple qui a exprimé la même douleur et la même rage, un peuple qui, après 30 années de discorde, se retrouve pour écrire, réuni, une page honorable de son histoire. En 2002,...
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