Rechercher
Rechercher

Actualités

Conjoncture L’activité économique américaine donne des signes de ralentissement

L’activité économque devrait continuer à croître à court terme mais en marquant un ralentissement, selon le Conference Board qui a fait état d’une baisse de 0,3 % de son indice composite en janvier par rapport à décembre. Cet indice composite des principaux indicateurs économiques est censé préfigurer l’évolution de la conjoncture aux États-Unis dans les six prochains mois. La baisse de janvier est un peu plus marquée que ce qu’attendaient les analystes qui tablaient sur un recul de 0,2 %. Ce recul fait suite à une progression de 0,3 % en décembre et en novembre. « Le tableau est positif au début de l’année 2005, mais plus inégal que robuste », a souligné Ken Goldstein, l’économiste de l’institut de conjoncture privé qui compile cet indicateur. En janvier, l’indice mesurant la situation actuelle est resté inchangé après une hausse de 1,1 % en décembre. Celui de la situation passée a augmenté de 0,3 %, après un recul de 0,7 % en décembre. « La flambée des prix du pétrole et le dollar faible ont retiré un peu de dynamisme à l’économie », selon M. Goldstein. « Mais la plus grande inquiétude reste dans les attitudes attentistes. Les inquiétudes des entreprises à propos de la direction des flux de trésorerie pourraient conduire à des décisions circonspectes sur les embauches et les stocks », a-t-il ajouté. Si l’on observe l’évolution de l’indice depuis plusieurs années, « la tendance a été à la hausse du début 2003 jusqu’à la mi-2004, mais il est resté à peu près stable depuis six ou sept mois, ce qui est en dessous de sa tendance à long terme de 1,5 % », souligne l’institut. Ce comportement récent « correspond à une situation où l’économie continue de croître à court terme, mais plus lentement que sa tendance à long terme », selon le Conference Board. Le président de la Réserve fédérale Alan Greenspan s’était dit confiant mercredi pour la croissance américaine, jugeant que « l’économie semble avoir commencé 2005 avec un rythme raisonnable de croissance et une inflation bien maîtrisée », et laissant prévoir de nouvelles hausses de taux. En janvier, quatre des 10 indicateurs économiques qui servent à établir l’indice composite ont progressé. Ces indices sont, par ordre décroissant, les heures travaillées dans l’industrie, la masse monétaire, les permis de construire et les commandes de biens durables. Les facteurs négatifs (par ordre décroissant) ont été la performance des vendeurs, les attentes des consommateurs, les cours des actions, les écarts de taux d’intérêt et les nouvelles commandes de biens de consommation. Les demandes hebdomadaires d’allocation chômage n’ont pas pesé sur l’équilibre le mois dernier. De son côté, le département du Travail a fait état d’un recul de 2 000 à 302 000 des demandes hebdomadaires d’allocations chômage au cours de la semaine achevée le 12 février par rapport à la précédente. Ce chiffre a agréablement surpris les analystes qui tablaient sur 315 000 demandes initiales d’allocations chômage. C’est également le chiffre le plus bas depuis quatre ans, selon le ministère.
L’activité économque devrait continuer à croître à court terme mais en marquant un ralentissement, selon le Conference Board qui a fait état d’une baisse de 0,3 % de son indice composite en janvier par rapport à décembre.
Cet indice composite des principaux indicateurs économiques est censé préfigurer l’évolution de la conjoncture aux États-Unis dans les six prochains mois. La baisse de janvier est un peu plus marquée que ce qu’attendaient les analystes qui tablaient sur un recul de 0,2 %.
Ce recul fait suite à une progression de 0,3 % en décembre et en novembre.
« Le tableau est positif au début de l’année 2005, mais plus inégal que robuste », a souligné Ken Goldstein, l’économiste de l’institut de conjoncture privé qui compile cet indicateur.
En janvier, l’indice mesurant la situation...