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Actualités - Chronologie

Photographie Les 35es Rencontres d’Arles : carte blanche au photographe Martin Parr (photo)

Les Rencontres internationales de la photographie d’Arles (8 au 11 juillet) ont choisi, pour leur 35e anniversaire, de donner carte blanche au photographe britannique Martin Parr, qui a composé les deux tiers de la programmation. L’édition 2004 entend faire oublier les déboires de l’an passé (canicule et intermittents) qui s’étaient traduits par une baisse de fréquentation (160 000 personnes contre 200 000 en 2002) et un déficit de 250 000 euros (comblé par l’État et la région). Parmi les temps forts, Martin Parr propose cette année de découvrir le travail de photographes japonais contemporains. Il consacre une place aux « nouveaux documentaristes » et aux photographes vernaculaires (photographie du quotidien, utilitaire), explique François Hébel, directeur des Rencontres. Une exposition sera également consacrée au travail du photographe arlésien Lucien Clergue, vice-président et cofondateur des Rencontres, qui fêtera à cette occasion ses 70 ans. « Mon ambition de commissaire est d’inviter le public à apprécier une sélection d’œuvres qui n’ont pas encore trouvé le regard qu’elles méritent », explique Martin Parr, 51 ans, l’un des photographes les plus influents de sa génération, habitué des Rencontres arlésiennes. Martin Parr a travaillé pour cela dans deux directions : la découverte de photographes contemporains et la redécouverte d’oubliés. Parmi les contemporains, se trouvent les Japonais Rinko Kawauchi, dont les images oscillent entre l’enfantin et le cauchemardesque, Osamu Kanemura, qui traque les paysages urbains comme des ruines sans mémoire, ou Taiji Matsue, qui met en scène des paysages nus et accidentés comme des dessins japonais à l’encre. Et parmi les oubliés, le Japonais Ihei Kimura sera à l’honneur avec la présentation de photographies qu’il réalisa à Paris entre 1954 et 1955 avec pour guides Henri Cartier-Bresson et Robert Doisneau. La ville d’Arles, sinistrée en décembre par les inondations, sera également représentée à travers l’exposition « Arles en crue » dont les photos ont été vendues au bénéfice d’associations d’aides aux sinistrés. Ces derniers ont la possibilité de faire restaurer des photos de famille endommagées par les eaux à l’École nationale supérieure de la photographie, créée à Arles il y a 19 ans dans le prolongement des Rencontres.
Les Rencontres internationales de la photographie d’Arles (8 au 11 juillet) ont choisi, pour leur 35e anniversaire, de donner carte blanche au photographe britannique Martin Parr, qui a composé les deux tiers de la programmation.
L’édition 2004 entend faire oublier les déboires de l’an passé (canicule et intermittents) qui s’étaient traduits par une baisse de fréquentation (160 000 personnes contre 200 000 en 2002) et un déficit de 250 000 euros (comblé par l’État et la région).
Parmi les temps forts, Martin Parr propose cette année de découvrir le travail de photographes japonais contemporains. Il consacre une place aux « nouveaux documentaristes » et aux photographes vernaculaires (photographie du quotidien, utilitaire), explique François Hébel, directeur des Rencontres.
Une exposition sera également...