Sa victoire en finale du Masters féminin tennis a mis un éblouissant point final à l’extraordinaire saison de la Russe Maria Sharapova.
Au mois de janvier, elle n’était encore qu’une joueuse russe parmi tant d’autres. Âgée de 16 ans (elle est née le 19 avril 1987), elle était classée 31e mondiale et sa blonde beauté rappelait celle de sa compatriote Anna Kournikova.
Un peu plus de dix mois plus tard, la voici parvenue au quatrième rang mondial. Avec à son palmarès – alors que celui de Kournikova est resté définitivement vierge – deux coups d’éclat : Wimbledon et le Masters. « Cela a été une année stupéfiante et je ne vois pas ce qui aurait pu m’arriver de mieux », s’est-elle réjouie après le second.
Battue par la Française Amélie Mauresmo en match de poule, elle venait de triompher de l’Américaine Serena Williams en finale du Masters. C’était la deuxième fois, après... Serena en 2001, qu’une débutante s’imposait dans cette compétition prestigieuse.
Objet de curiosité
Au début du mois de juillet, elle avait déjà battu Serena Williams en finale du tournoi de Wimbledon. Un véritable exploit dans la mesure où l’Américaine, victorieuse en 2002 et 2003, avait défendu son titre avec acharnement. Toute l’Angleterre était alors tombée sous le charme de la jeune Russe.
Cette victoire sensationnelle et tout ce qu’elle entraîna aurait pu l’anéantir. Il n’en fut rien, la demoiselle ayant la tête aussi solide qu’elle est bien faite.
« Ce fut une période difficile, car j’étais devenue un objet de curiosité et tout le monde voulait me voir gagner. Mais elle m’a beaucoup appris au sujet de moi-même et c’est comme ça que je suis parvenue à me maintenir parmi les meilleures », se souvient-elle.
Parmi des hauts et des bas, elle fut notamment finaliste à Philadelphie et à Zurich, et gagnante à Séoul et à Tokyo, après Wimbledon. Inévitablement, on en fera une future n° 1 mondiale la saison prochaine.
« Cela demande énormément de travail, mais j’y suis préparée », a-t-elle prévenu. Pour l’heure, elle ne songe qu’à se reposer avant d’entamer les Internationaux d’Australie. « J’ai mérité de grandes vacances », s’est-elle exclamé au terme de sa trajectoire fulgurante.
Sa victoire en finale du Masters féminin tennis a mis un éblouissant point final à l’extraordinaire saison de la Russe Maria Sharapova.
Au mois de janvier, elle n’était encore qu’une joueuse russe parmi tant d’autres. Âgée de 16 ans (elle est née le 19 avril 1987), elle était classée 31e mondiale et sa blonde beauté rappelait celle de sa compatriote Anna Kournikova.
Un peu plus de dix mois plus tard, la voici parvenue au quatrième rang mondial. Avec à son palmarès – alors que celui de Kournikova est resté définitivement vierge – deux coups d’éclat : Wimbledon et le Masters. « Cela a été une année stupéfiante et je ne vois pas ce qui aurait pu m’arriver de mieux », s’est-elle réjouie après le second.
Battue par la Française Amélie Mauresmo en match de poule, elle venait de triompher de...
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