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Au Sri Lanka, on boude les poissons mangeurs de cadavres

Les pêcheurs sri-lankais qui ont survécu aux tsunamis meurtriers et dont les bateaux ont été épargnés ne sont pas tirés d’affaire pour autant : personne ne veut acheter leur poisson parce qu’on pense qu’il se nourrit des cadavres emportés par la mer. Le journal The Island a rapporté hier que les pêcheurs qui sont retournés en mer ont beaucoup de mal à vendre leur poisson. « Il faudra peut-être un certain temps avant que les gens ne remangent du poisson », soupire Anton Kumara, qui pêche sur la côte Est. Le ministère de la Pêche a déclaré que dix des 12 ports de pêche de l’île avaient été endommagés par les tsunamis. Plusieurs centaines de bateaux ont été détruits et des milliers de pêcheurs tués. Des milliers d’habitants du littoral sri-lankais dépendent de l’océan Indien dont ils tirent leur nourriture et leur moyen de subsistance. La pêche représentait en effet ces cinq dernières années 2 % du PIB sri-lankais.
Les pêcheurs sri-lankais qui ont survécu aux tsunamis meurtriers et dont les bateaux ont été épargnés ne sont pas tirés d’affaire pour autant : personne ne veut acheter leur poisson parce qu’on pense qu’il se nourrit des cadavres emportés par la mer. Le journal The Island a rapporté hier que les pêcheurs qui sont retournés en mer ont beaucoup de mal à vendre leur poisson. « Il faudra peut-être un certain temps avant que les gens ne remangent du poisson », soupire Anton Kumara, qui pêche sur la côte Est. Le ministère de la Pêche a déclaré que dix des 12 ports de pêche de l’île avaient été endommagés par les tsunamis. Plusieurs centaines de bateaux ont été détruits et des milliers de pêcheurs tués. Des milliers d’habitants du littoral sri-lankais dépendent de l’océan Indien dont ils tirent leur...