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Actualités - Chronologie

Travaux Un chantier plonge la rue Baajour, à Haret Hreik, dans le chaos

Un chantier, devenu synonyme de chaos, envenime depuis plus de deux mois la vie des habitants de la rue Baajour, à Haret Hreik (banlieue sud de Beyrouth). Selon Ali Darwiche, porte-parole d’un groupe d’habitants mécontents, « les travaux se déroulent dans l’anarchie la plus totale, une partie de la route s’étant déjà effondrée au contact de l’eau, ce qui a provoqué la destruction de câbles de haute tension alimentant la région en électricité, ainsi que d’autres infrastructures ». M. Darwiche affirme s’être informé de l’identité de l’entrepreneur et avoir découvert que « ses chantiers en divers endroits de la banlieue sud ont tous causé des problèmes ». De plus, les habitants ont remarqué que « les travaux sont restés gelés durant plus de quarante jours, sans raison apparente ». Ils ont peur que « le chantier ne s’éternise et ne dépasse le délai prévu, en juin 2005 ». Les habitants du quartier demandent à la municipalité (qui ne leur a pas encore donné de réponse) de poursuivre les travaux entamés et de remettre le reste à l’été prochain, de revoir le contrat avec l’actuel entrepreneur et de charger des spécialistes d’évaluer la nécessité de tels projets à l’avenir.
Un chantier, devenu synonyme de chaos, envenime depuis plus de deux mois la vie des habitants de la rue Baajour, à Haret Hreik (banlieue sud de Beyrouth). Selon Ali Darwiche, porte-parole d’un groupe d’habitants mécontents, « les travaux se déroulent dans l’anarchie la plus totale, une partie de la route s’étant déjà effondrée au contact de l’eau, ce qui a provoqué la destruction de câbles de haute tension alimentant la région en électricité, ainsi que d’autres infrastructures ».
M. Darwiche affirme s’être informé de l’identité de l’entrepreneur et avoir découvert que « ses chantiers en divers endroits de la banlieue sud ont tous causé des problèmes ». De plus, les habitants ont remarqué que « les travaux sont restés gelés durant plus de quarante jours, sans raison apparente ». Ils ont peur...