Le procureur près la Cour de cassation, Adnane Addoum, s’est déclaré surpris, hier, de ne pas voir la cour criminelle citer à comparaître le général Michel Aoun, après la publication de l’acte d’accusation l’incriminant, en date du 13 janvier 2003. La chambre avait invoqué l’article 288 (infraction contre les droits des gens) et 320 (atteintes au crédit de l’État), pour réclamer l’arrestation de l’ancien commandant en chef de l’armée.
Le procureur près la Cour de cassation, Adnane Addoum, s’est déclaré surpris, hier, de ne pas voir la cour criminelle citer à comparaître le général Michel Aoun, après la publication de l’acte d’accusation l’incriminant, en date du 13 janvier 2003. La chambre avait invoqué l’article 288 (infraction contre les droits des gens) et 320 (atteintes au crédit de l’État), pour réclamer l’arrestation de l’ancien commandant en chef de l’armée.
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