Les « fantômes », protégés, encouragés, applaudis sans doute, s’en donnent décidément à cœur joie. Tranquilles dans leur bêtise, dans leur s carences. « Non au Peres libanais », dit le graffiti craché sur un mur de la rue de Verdun dans la nuit de vendredi à samedi (notre photo Mahmoud Tawil). Les badauds regardent, interloqués, en regrettant ces temps immémoriaux, inconnus, durant lesquels la bêtise et le ridicule avaient pour seul bon goût de tuer ceux qui en abusaient. Et pendant ce temps, au palais de Moukhtara, des Libanais, par milliers, répondaient, en chair, en os, présents ; solidaires avec le maître des lieux.
Les « fantômes », protégés, encouragés, applaudis sans doute, s’en donnent décidément à cœur joie. Tranquilles dans leur bêtise, dans leur s carences. « Non au Peres libanais », dit le graffiti craché sur un mur de la rue de Verdun dans la nuit de vendredi à samedi (notre photo Mahmoud Tawil). Les badauds regardent, interloqués, en regrettant ces temps immémoriaux, inconnus, durant lesquels la bêtise et le ridicule avaient pour seul bon goût de tuer ceux qui en abusaient. Et pendant ce temps, au palais de Moukhtara, des Libanais, par milliers, répondaient, en chair, en os, présents ; solidaires avec le maître des lieux.
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