Donald Rumsfeld « adore » le Liban. Il l’a affirmé hier à notre correspondante à New York, Sylviane Zehil, qui l’interrogeait au terme d’une conférence qu’il a donnée au Council of Foreign Relations.
À la question de savoir ce qu’il pensait du rapport Annan et si les Syriens allaient retirer leurs troupes du Liban, M. Rumsfeld a aussitôt réagi avec enthousiasme : « J’adore le Liban. Nous espérons certainement que les Syriens partiront. Le Liban est un pays libre et nous espérons qu’avec le temps, il sera libre de faire ce qu’il veut. »
Donald Rumsfeld « adore » le Liban. Il l’a affirmé hier à notre correspondante à New York, Sylviane Zehil, qui l’interrogeait au terme d’une conférence qu’il a donnée au Council of Foreign Relations.
À la question de savoir ce qu’il pensait du rapport Annan et si les Syriens allaient retirer leurs troupes du Liban, M. Rumsfeld a aussitôt réagi avec enthousiasme : « J’adore le Liban. Nous espérons certainement que les Syriens partiront. Le Liban est un pays libre et nous espérons qu’avec le temps, il sera libre de faire ce qu’il veut. »
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