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Actualités - Chronologie

Voile - Coupe Louis Vuitton Alinghi s’impose au terme d’une régate musclée (photo)

Le défi suisse Alinghi, détenteur de la Coupe de l’America, a marqué un point important pour le moral de ses troupes ce week-end à Marseille lors du premier match de l’Acte 1 de la Coupe Louis Vuitton, prérégate de la Coupe de l’America. Au terme d’une régate en flotte disputée par une forte brise, Alinghi s’est imposé devant Emirates Team New Zealand et BMW Oracle, le défi de San Francisco. Alors que nombreux sont ceux qui pensent qu’Alinghi sera affaibli par le licenciement de son skipper Russell Coutts, le défi suisse se fait un honneur de prouver qu’il n’en est rien. « Nous avons encaissé le choc et accepté ce changement. La vie continue. L’ambiance est à nouveau bonne à bord », insiste l’Australien Grant Simmer, le directeur d’Alinghi. Au mois de juin dernier à Newport, le défi suisse s’était pris une claque face aux Californiens de BMW Oracle lors de l’UBS Trophy qui opposait les deux équipes. Le conflit opposant Russell Coutts au grand patron d’Alinghi, le Genevois Ernesto Bertarelli, avait éclaté au grand jour portant un sérieux coup au moral des membres de l’équipe. « Nous étions déstabilisés, mais cette défaite nous a surtout permis de réaliser que l’on devait s’entraîner en vue des ces prérégates. » Le travail semble porter ses fruits, même si cette première victoire ne signifie pas grand-chose. « Ce n’est que le début. La semaine sera longue et il nous faudra prouver que nous sommes dans le coup », prévient le Français Nicolas Texier, membre de l’équipage de SUI 64. Déception pour « BMW-Oracle » Même attitude du côté des Néo-Zélandais qui, malgré leur manque d’entraînement, ont fait forte impression et se profilent déjà comme de sérieux clients. « Il n’y a pas de quoi s’emballer. Notre objectif ici est de sonder notre niveau par rapport à celui de nos adversaires afin de mettre en place un tableau de marche pour ces trois prochaines années », explique Grant Dalton, le nouveau patron de Team New Zealand. Le défi français K-Challenge a lui aussi montré qu’il était dans le coup. L’équipage, mené par le champion olympique de 470 Thierry Peponnet, a terminé à la quatrième place après avoir dû pallier une casse de tangon (ndlr : pièce reliée au mât soutenant le spinnaker). Un résultat prometteur pour une équipe qui, elle aussi, manque d’entraînement. « Notre marge de progression est importante. Nous ne connaissons pas encore bien le bateau et n’avons pas encore de repères. Une fois que nous aurons passé des heures et des heures à bord, nous serons capables, j’espère, d’accrocher les meilleurs », analyse Thierry Peponnet. Déception en revanche dans le camp d’Oracle BMW, laborieux troisième. Le défi de San Francisco, qui dispose du plus gros budget, possède l’équipe la mieux entraînée de cette flotte de six voiliers. Les Américains ont eu plusieurs problèmes techniques. « Le vent soufflait jusqu’à 30-32 nœuds dans les rafales. C’était un peu difficile car les bateaux ne sont pas vraiment prévus pour des conditions aussi musclées », avoue le Français Bertrand Pacé, nouvelle recrue de BMW Oracle.
Le défi suisse Alinghi, détenteur de la Coupe de l’America, a marqué un point important pour le moral de ses troupes ce week-end à Marseille lors du premier match de l’Acte 1 de la Coupe Louis Vuitton, prérégate de la Coupe de l’America.
Au terme d’une régate en flotte disputée par une forte brise, Alinghi s’est imposé devant Emirates Team New Zealand et BMW Oracle, le défi de San Francisco. Alors que nombreux sont ceux qui pensent qu’Alinghi sera affaibli par le licenciement de son skipper Russell Coutts, le défi suisse se fait un honneur de prouver qu’il n’en est rien.
« Nous avons encaissé le choc et accepté ce changement. La vie continue. L’ambiance est à nouveau bonne à bord », insiste l’Australien Grant Simmer, le directeur d’Alinghi.
Au mois de juin dernier à Newport, le défi suisse...