Une guenon se met à fumer…
par frustration sexuelle
Une guenon d’un zoo du centre de la Chine s’est mise à fumer des cigarettes par frustration sexuelle, a rapporté l’agence Chine nouvelle. Feili, chimpanzé de 13 ans, mendie des cigarettes aux visiteurs du zoo de Zhengzhou, dans la province du Henan, et crache sur ceux qui refusent. Selon l’agence, elle réagit ainsi face au manque d’intérêt ou à l’incapacité de son compagnon, un mâle de 28 ans plus âgé, à satisfaire ses besoins sexuels.
Pour dominer votre mari,
achetez une cervelle de hyène
Une Marocaine de Khénifra a été interpellée pour la vente illicite d’organes de hyène. Selon la presse, il s’agit « d’organes qu’on a apportés du fin fond africain, que des empoisonneuses payent à des prix faramineux ». La cervelle et la langue sont les organes les plus demandés : les trafiquantes font croire à leurs clientes que « cet animal apporte bonheur, fortune et permet aux femmes de dominer leurs époux et de les vaincre ».
Les tribulations d’un ours à Berlin
Un ours à lunettes s’est échappé lundi de sa cage du jardin zoologique de Berlin, faisant une escapade d’une demi-heure. Juan, 110 kilos, 1m60, s’est aidé d’une branche pour franchir le fossé et le mur de deux mètres de haut protégeant sa cage. Il s’est d’abord intéressé à un vélo, qu’il a examiné debout, avant de vider une poubelle sous les yeux des visiteurs, qui se sont tenus à distance. Il s’est ensuite rendu dans un terrain de jeux voisin, entre-temps déserté, pour y étudier de près un toboggan. C’est là qu’un vétérinaire, appelé à la rescousse, est parvenu à l’endormir à l’aide d’un fusil chargé de narcotique. Juan a alors pu être retransporté dans sa cage par les employés du zoo.
Un retraité solitaire,
mais peu ordinaire
« Retraité, 80 ans, ancien professeur, apporterait 500 euros par mois au budget mensuel d’une famille qui l’adopterait pour faire le papi (grand-père) au pair ». Giorgio Angelozzi, un Italien, a passé cette annonce peu ordinaire pour fuir les affres de la solitude. Il souhaite par ailleurs que la famille compte des lycéens, afin de pouvoir les aider dans leurs études. Retiré à San Polo Dei Cavalieri, un village à 45 km de Rome, M. Angelozzi avait passé toute sa vie à enseigner le latin et le grec aux jeunes. « Des dizaines de familles m’ont appelé de toute l’Italie, de Milan, Ferrare ou Asti, au nord, à Catanzaro, au sud. Toutes voudraient que j’enseigne à leurs enfants ou leurs petits-enfants », a raconté l’ancien professeur. « Je les rencontrerai toutes », a-t-il ajouté.
500 km à pied pour réclamer
des salles de classe
Un professeur malien, Bakabigny Keïta, originaire de la localité de Bakouroufata, dans la région de Kayes (extrême ouest du Mali), a affirmé avoir marché pendant onze jours jusqu’à Bamako, sur une distance d’environ 500 km, pour « réclamer » la construction de salles de classe dans son village. « À la veille de la rentrée scolaire, j’ai voulu lancer un véritable SOS pour mon village, Bakouroufata. Seules trois des six classes que nous avons là-bas sont fonctionnelles », a déclaré M. Keïta, 28 ans, professeur de philosophie. « L’hivernage (saison des pluies) a commencé, la situation devient intenable pour nos enfants », a estimé le jeune homme, tee-shirt défraîchi, l’air fatigué. Il a indiqué avoir effectué le trajet avec pour seuls bagages un baluchon contenant un album photos, de la nivaquine, un livre de philosophie ainsi qu’un bidon d’eau. Durant son voyage, il a été nourri par les mairies ou les habitants des localités traversées, a ajouté le jeune professeur, qui n’a pu rencontrer comme il le prévoyait le ministre malien de l’Éducation nationale, en raison des vacances du gouvernement.
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