Windows 2000/XP : supprimer les noms des icônes
Le Bureau (Desktop) de Windows, accessible par le raccourci clavier Windows + D, est un élément personnalisable où vous pouvez appliquer des fonds d’écran par exemple. Pour en profiter pleinement, il vous est possible de cacher toutes les icônes sur le Bureau, mais si vous souhaitez les conserver, vous pouvez également supprimer les noms en dessous de celles-ci. Pour supprimer les noms des icônes, sélectionnez l’icône de votre choix, puis appuyez sur la touche F2 de votre clavier pour la renommer. Appuyez alors sur la touche ALT de votre clavier, et tout en maintenant cette touche enfoncée, saisissez 255 à l’aide de votre clavier. Relâchez la touche ALT, un espace apparaît alors dans le nom de l’icône renommé. Appuyez sur la touche Entrée pour enregistrer la modification du nom de votre icône. Si vous souhaitez supprimer le nom d’une deuxième icône, après avoir utilisé le raccourci clavier ALT + 255, relâchez la touche ALT puis appuyez de nouveau sur cette touche et, tout en maintenant cette touche enfoncée, saisissez 255.
MSN Messenger depuis n’importe où
Si depuis longtemps ICQ est accessible depuis n’importe où, MSN Messenger est désormais également disponible depuis n’importe où. Concrètement, il vous est également possible d’utiliser votre compte MSN depuis n’importe quel ordinateur disposant d’une connexion Internet, sans même à avoir installé ce programme sur l’ordinateur. Cette solution se révèle pratique pour utiliser MSN au travail, à l’école, chez un ami, en vacances, etc. Pour cela, il vous suffit de vous connecter au service MSN Web Messenger accessible à l’adresse http://webmessenger.msn.com. Sur cette page Web, cliquez sur le bouton Start MSN Web Messenger. Saisissez alors votre adresse e-mail et votre mot de passe, puis cliquez sur le bouton Sign In. MSN Web Messenger s’affiche alors. À noter que si vous disposez d’un antipop-up (comme Google Toolbar), vous devez le désactiver pour bénéficier de MSN Web Messenger.
Désactiver l’exécution de certains
programmes au démarrage
Lorsque vous installez des logiciels, certains s’exécutent à chaque démarrage de votre ordinateur. Source de ralentissement au démarrage de la machine, vous pouvez désactiver l’exécution automatique de certains de ces programmes. Pour cela, déroulez le menu Démarrer (Start), puis cliquez sur Exécuter (Run). Dans la fenêtre qui apparaît à l’écran, saisissez msconfig et cliquez sur OK. Dans la fenêtre Utilitaire de configuration système, cliquez sur l’onglet Démarrage. Dans la liste, décochez les cases des programmes que vous ne souhaitez plus exécuter au démarrage de Windows. Cliquez enfin sur le bouton OK pour enregistrer les modifications.
Supprimer Windows Messenger
de Windows XP
Si vous êtes embêté par la présence du logiciel Windows Messenger présent dans les dernières versions de Windows, voici un moyen simple et efficace de vous en débarrasser. Tout d’abord, cliquez sur le bouton Démarrer (Start) et choisissez la commande Exécuter (Run). Dans la boîte de dialogue qui apparaît, tapez la commande suivante: RunDll32 advpack.dll,LaunchINFSection %windir%\INF\msmsgs.inf,BLC.Remove
Puis cliquez sur OK. Confirmez la suppression puis redémarrez l’ordinateur. Windows Messenger ne sera plus là!
Windows 2000/XP : ajouter la commande Crypter au menu contextuel
La fonction Crypter permet de rendre inaccessible physiquement vos fichiers et dossiers à d’autres utilisateurs. Pour l’utilisateur qui a crypté un fichier ou dossier, ce cryptage est transparent et vous n’avez pas besoin de le décrypter pour l’utiliser. Le cryptage doit être effectué sur une partition au format NTFS. Pour crypter un fichier ou un dossier, cliquez avec le bouton droit de la souris sur son icône puis, dans le menu contextuel, cliquez sur Propriétés. Dans l’onglet Général, cliquez sur le bouton Avancé et cochez la case Crypter le contenu pour sécuriser les données. Pour effectuer ce cryptage plus rapidement, il vous est possible d’insérer une commande Crypter dans le menu contextuel accessible par un clic droit sur une icône. Pour cela, une modification dans la Base de registre est nécessaire. Déroulez le menu Démarrer (Start), Exécuter (Run), puis saisissez regedit et validez par Entrée. Déroulez les clés HKEY_LOCAL_MACHINE\ SOFTWARE\ Microsoft\ Windows\ CurrentVersion\ Explorer\ Advanced. Si la valeur EncryptionContextMenu n’existe pas, créez-la via le menu Édition, Nouveau, Valeur DWORD. Double-cliquez sur celle-ci et attribuez-lui la valeur 1 dans le champ Données de la valeur. Quittez l’éditeur de la Base de registre.
Des résultats en français avec Google
La barre d’outils Google est très pratique puisqu’elle vous permet d’intégrer le célèbre moteur de recherche directement dans Internet Explorer. Cependant, lorsque vous effectuez une recherche via cette barre d’outils, les résultats affichés comportent également des pages Web en anglais. Pour obtenir uniquement des résultats de pages Web en français, vous devez alors cocher la case Pages francophones et cliquer sur le bouton Rechercher. Pour vous éviter cette manipulation fastidieuse et obtenir directement des résultats en français via la barre d’outils Google, cliquez sur le logo Google, puis sur Options. Dans l’onglet Autres, cochez la case Rechercher dans France de la section Boutons de recherche supplémentaires. Cliquez sur le bouton OK. Désormais, vous pouvez saisir votre mot-clé dans la barre d’outils Google, puis cliquer sur le bouton Rechercher dans France. Les résultats de votre recherche seront alors tous en français.
La Barre d’état toujours visible
Vous l’avez certainement remarqué, Windows XP a la fâcheuse tendance à ne pas faire apparaître automatiquement la barre d’état de ses dossiers, celle qui est tout en bas de l’écran et qui donne des informations sur le nombre d’éléments présents et l’espace occupé par ces fichiers. Ces indications ne sont, bien sûr, pas vitales mais assez utiles, quand on ouvre la Corbeille (Recycle bin), par exemple, pour qu’il soit gênant de ne pas en bénéficier de manière automatique. On peut certes la faire apparaître rapidement mais elle disparaît aussitôt la fenêtre refermée. Eh bien, il existe un moyen de la rendre toujours présente et ainsi de revenir aux vieilles habitudes de Windows 98 ou 2000. Comment procéder? Commencez par ouvrir un dossier quelconque. Cliquez sur le menu Affichage (View). Sélectionnez Barre d’état, celle-ci apparaît en bas de l’écran. Dans le menu Outils (Tools), choisissez ensuite Options des dossiers… Sélectionnez l’onglet Affichage et appliquez votre modification à tous les dossiers en cliquant sur le bouton adéquat. Validez par OK. Votre rectification est définitivement mémorisée.
Outlook: personnaliser le démarrage
Si vous utilisez principalement Outlook pour la Boîte de réception ou pour le Calendrier, vous pouvez les ouvrir directement au démarrage du programme. Pour cela, cliquez sur le menu Outils (Tools), sur Options. Dans l’onglet Autre, cliquez sur le bouton Options avancées de la rubrique Général. Déroulez alors la liste Démarrage dans ce dossier puis choisissez le dossier dans lequel vous souhaitez vous retrouver au démarrage d’Outlook. Validez par OK.
HIGH-TECH - Triple Salon: Grand public, Professionnel et Création
Apple Expo ouvre ses portes à Paris:
242 exposants, 70000 visiteurs attendus
Le Salon tant attendu de la communauté Mac est enfin arrivé. Apple Expo a ouvert hier ses portes, au Parc des expositions de Paris Versailles. Au même moment, au Palais des congrès de la Porte Maillot, Phil Schiller, directeur marketing monde d’Apple, se chargeait de la séance d’inauguration du Salon technologique.
Au total, 242 exposants participent à cette édition 2004 d’Apple Expo. Reed Midem, organisateur de ce Salon dédié à l’univers d’Apple, prévoit cette année 70000 visiteurs, contre 60000 l’année dernière. Apple Expo n’a évidemment pas oublié de profiter de l’engouement pour l’iPod et de la musique en ligne: les affiches de promotion d’Apple Expo reprennent les silhouettes noires utilisées dans le cadre des campagnes de publicité de la plate-forme logiciel d’Apple. Une question d’opportunité.
Côté Salon, la disposition des stands et la circulation des visiteurs ont été remaniées. Ainsi remarque-t-on une nouvelle répartition en trois zones: Grand public, Professionnelle et Création.
Le stand Apple, qui domine par sa taille, a été relégué au fond du hall, mais sert de pivot à la zone Grand public. On y trouve entre autres l’espace Solutions Éducation où les enfants pourront assister à des démonstrations de la solution de classe mobile d’Apple puis passer à des travaux pratiques à l’aide de cet outil numérique. De son côté, le stand Easy Mac permettra aux débutants en informatique de s’initier au Mac et à l’Internet.
Sur la zone Professionnelle qui tourne autour d’un espace Solutions professionnelles, un stand Forum sert de lieu d’accueil pour des séminaires de présentation de produits de FileMaker autour de sa base de données FileMaker Pro 7. Parallèlement, un espace Emploi servira de plate-forme de recrutement pour 25 entreprises à travers cinq sessions.
Enfin, la zone Création s’articule autour d’un espace central Solutions musique, qui permettra d’utiliser les derniers jeux fonctionnant sous Mac OS X et proposera un tournoi de jeux en réseau.
Produits parallèles
Bien sûr, on attend en premier lieu les nouveautés en provenance d’Apple. Mais pas seulement. D’autres éditeurs se sont greffés à ce rendez-vous événementiel pour présenter leur propre actualité. Dans les rangs, on trouve… Microsoft, qui doit montrer la version 7 de Virtual PC, son émulateur de PC sur Mac attendu pour le mois d’octobre prochain. Une présentation attendue, à l’heure où l’interopérabilité des solutions informatiques monte en puissance.
Quark, éditeur américain spécialiste de la PAO, s’installe également sur le Salon pour dévoiler sa nouvelle stratégie face à la rude concurrence d’Adobe. Les produits d’Oracle seront également exposés sur l’espace «Solutions Développeurs et Innovation». L’éditeur de logiciels participe à Apple Expo à l’occasion de l’apparition de la base de données 10g sur les Mac. Autant d’animations et de présentations qui devraient donner envie de flâner sur Apple Expo jusqu’au 4 septembre, date de clôture du Salon.
SÉCURITÉ - Les méthodes varient selon les logiciels
Les éditeurs de solutions antivirus
s’adaptent à l’arrivée de SP2
L’éditeur Symantec compte mettre à disposition de ses clients une mise à jour majeure de sa plate-forme de sécurité Norton pour le Service Pack 2 (SP2) pour Windows. Le SP2, rappelle-t-on, est avant tout une mise à jour de sécurité. Plus qu’un assemblage de correctifs, il introduit de nouvelles applications comme un nouveau Firewall ou encore le module Centre de sécurité (Windows Security Center) qui permettra de vérifier et contrôler l’ensemble des paramètres de sécurité de la machine à partir d’une icône située dans le Panneau de configuration.
La mise à jour de Symantec vise à garantir la compatibilité de ses applications avec ce Centre de sécurité. «Cette mise à jour permettra aux produits Symantec de communiquer leur état à l’utilitaire Windows Security Center», explique l’éditeur dans un communiqué. «Le Centre de sécurité remonte les informations de sécurité de la machine», précise Damas Tricard, chef de produit chez Symantec France. «Nos logiciels sont conçus pour ne pas permettre la remontée de ce type d’informations. Nous avons donc mis à jour Norton afin d’autoriser le dialogue entre nos solutions et le Centre de sécurité exclusivement». C’est notamment pour cette raison de reconnaissance système que Symantec recommande d’installer la nouvelle version de la solution antivirale avant de mettre à jour Windows en SP2. «Mais le SP2 n’interférera pas sur la qualité de sécurisation même si on ne fait pas la mise à jour de Norton», rassure le responsable. «Le Centre de sécurité ne dialoguera simplement pas avec Norton».
Des degrés d’adaptation
différents
Le problème ne se pose visiblement pas de la même façon pour les solutions concurrentes. Sophos, qui s’adresse essentiellement au marché de l’entreprise, propose plusieurs mises à jour quotidiennes de la base virale et une mise à jour mensuelle, mais optionnelle dans la limite de 3 mois, du moteur. «Contrairement à Symantec qui propose des solutions globales de sécurité, nous nous concentrons sur l’antivirus», déclare un responsable sécurité. Autrement dit, aucune modification du logiciel n’est a priori nécessaire pour rester compatible avec le SP2.
Une méthodologie partagée par nombre d’autres solutions. Chez McAfee, on reconnaît qu’il a fallu mettre à jour l’antivirus afin de le «déclarer» au Centre de sécurité. Une opération complètement transparente pour l’utilisateur puisque McAfee Antivirus est ainsi déjà «reconnu» par le Centre de sécurité de Windows, selon les tests effectués à partir d’un SP2 version Release Candidate 2.
L’optimisme est également de mise chez Panda Software. «Dans tous nos tests, nos solutions sont reconnues par le Security Center», affirme un porte-parole de l’éditeur, «y compris notre nouvelle technologie TruPrevent». Cette technologie ne travaille pas sur une base de signatures virales mais sur une analyse comportementale des processus de l’ordinateur. En cas d’analyse suspecte, la solution de sécurité se charge d’arrêter le processus. Une stratégie partagée depuis longtemps par l’éditeur Tegam pour sa solution Viguard.
INTERNET - L’enjeu principal tourne autour des sites de recherche
Le prochain grand combat: Google contre Microsoft
Tout le monde le sait, le prochain grand affrontement entre géants de l’industrie va opposer Google à Microsoft. La question que chacun se pose est bien souvent: va-t-on revivre l’épisode Microsoft vs Netscape, où ce dernier se fit écraser rapidement et complètement?
Sans doute pas car, cette fois, la nature du combat est différente. Avec Netscape, la ligne de front se situait au niveau des navigateurs Web. Cette fois, l’enjeu principal tourne autour des sites de recherche. Avec Netscape et son logiciel Navigator, Microsoft pouvait se sentir menacé dans son cœur de métier puisque Netscape affichait l’ambition de remplacer Windows via une combinaison de Navigator et de Java.
On sait ce qui en est advenu : le potentiel de Java était très surestimé et tous ceux qui y ont trop cru l’on payé cher.
Dans une certaine mesure, on peut même dire que ce n’est pas vraiment Microsoft qui a battu Netscape mais bien Netscape qui s’est auto-éliminé par dogmatisme technique. On peut attribuer tous les défauts qu’on veut aux dirigeants de Microsoft mais pas celui du dogmatisme technique. Au contraire, il vaudrait mieux être lucide sur leurs qualités: ils sont tenaces, patients et déterminés. Microsoft ne renonce jamais à atteindre le but fixé, et une bonne partie de ses victoires peut s’expliquer ainsi (dernière en date: MSN qui devient enfin un centre de profit...).
Si les gars de Redmond n’ont jamais réussi à atteindre AOL, ils ont pu attendre que ce dernier trébuche pour gagner enfin des parts de marché. Ils ont fait pareil avec Novell et d’autres.
Ajoutons aussi que Microsoft a de gros moyens (et Google aura besoin de plus qu’une grosse IPO réussie pour approcher les «poches profondes» de Microsoft...), dispose d’ingénieurs talentueux et créatifs et sait toujours attirer les meilleurs de chaque domaine (comme Don Box en matière de technologies XML).
Quand Microsoft tente de créer le marché par l’innovation, le résultat n’est pas souvent heureux. En revanche, l’éditeur n’est jamais plus fort que lorsqu’il se désigne un ennemi et que la voie à suivre est toute tracée: faire mieux que «l’autre» dans tel domaine. De plus, Microsoft se met en ce moment en ordre de bataille en bouclant les trop nombreux dossiers juridiques mineurs qui risquaient de détourner son attention (comme l’accord avec Lindows/Linspire en atteste). Cela ne peut être qu’un signal de plus que Microsoft se prépare à quelque chose d’important...
Seulement cette fois, l’issue du combat est plus incertaine que jamais car l’adversaire semble être vraiment à la hauteur de l’enjeu...
Incertain car si l’on connaît bien Microsoft, il n’existe guère que cinq ans de recul sur Google. Déjà, on peut éliminer le dogmatisme technique comme piège fatal dans lequel tomberaient les dirigeants de Google car, pour le moment, ils n’ont encore jamais donné l’exemple de comportement stupide (si ce n’est une interview pour Playboy au mauvais moment!).
De plus, le marché qui va servir de champ de bataille n’est pas un marché facile. Comme le dit Danny Sullivan (l’éditeur de Search Engine Watch), «Microsoft va avoir du mal à rattraper Google car, pour qu’il y ait une bascule des parts de marché, il faut que non seulement Microsoft devienne bon mais aussi et surtout que Google devienne mauvais. Sinon les gens ne vont pas aller vers MSN Search». Et Google ne va vraisemblablement pas commettre la même erreur que Netscape.
Toujours sur le plan technologie, si Google a une bonne longueur d’avance, Microsoft a les moyens de le rattraper et de copier n’importe quelle fonction de ce dernier. La seule faiblesse de Microsoft est la tentation de fournir «encore plus de fonctionnalités» pour concurrencer Google. Contrairement aux concepteurs de Google qui ont un très bon sens de l’ergonomie, les designers de Microsoft ne se sont jamais rendu compte que trop de fonctionnalités peut nuire.
Aujourd’hui, il est de bon ton de critiquer Google mais, objectivement, «big G» dispose d’atouts importants: il ne vise pas encore le marché des entreprises avec une offre étiquetée «professionnelle». Google est en phase avec la nouvelle ère où l’on passe d’une informatique éparpillée à une informatique d’infrastructure grâce à l’Internet et, surtout, les produits/services de Google sont intelligents et bien faits.
Que ce soit Gmail, Blogger ou Adwords, on est là face à de remarquables exemples d’applications Web telles qu’elles devraient toutes être!
Alors, Google va-t-il être capable de résister à Microsoft?
À court et à moyen terme, certainement. D’autres sociétés comme RealNetworks ou Red Hat ont prouvé qu’il était possible de résister à Microsoft sur des marchés que Bill Gates considère comme stratégiques. À plus longue échéance, c’est plus risqué car, rappelle-t-on, Microsoft ne renonce jamais...
PAGE RÉALISÉE PAR GABY NASR
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