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Maradona, en pleurs, demande qu’on le laisse partir à Cuba

L’ancien champion du monde, l’Argentin Diego Maradona, a demandé en pleurs lors d’une émission télévisée qu’on le laisse quitter son pays et poursuivre son traitement psychiatrique et toxicologique à Cuba. Après avoir plaidé sa cause la veille, devant le juge des familles de Moron (banlieue de Buenos Aires), Maradona s’est confié, en larmes, à la télévision argentine, qui a diffusé un programme spécial d’une heure, sur Canal 9, dans la nuit de mardi à mercredi. « J’ai 43 ans. J’ai l’âge et la capacité de décider de mon sort. J’ai choisi ma vie. Je n’ai tué personne », y affirme-t-il. Vêtu d’un costume bleu marine à rayures claires sur une chemise bleu ciel, portant une cravate bleue également, comme les couleurs nationales, Diego, en compagnie de sa fille mineure Gianina, a évoqué dans cette émission toute sa vie, professionnelle et familiale, avec des images sélectionnées pour l’occasion. « Je dois me battre contre un juge qui ne prend pas de décision et qui a peur de la presse », a-t-il dit pour expliquer son interdiction de sortie du territoire et son internement dans une clinique psychiatrique de Buenos Aires. « Là-bas (à Cuba), j’ai la tranquillité que je n’ai pas ici. Quand je sors de la clinique il y a un journaliste à la porte. Là-bas, je n’ai pas une telle pression. Je peux me promener sur le Malecon, ou n’importe où », affirme l’ancien capitaine de l’équipe d’Argentine, qui ne s’est visiblement pas débarrassé de ses kilos en trop. Maradona s’en est pris également à la presse à scandale qui « fait de l’argent avec ma maladie » et qui « veut démontrer à mes enfants que je suis le pire père qui soit ». « Je ne veux pas qu’ils s’enrichissent sur mon dos, ni leur montrer ma figure tous les jours. Je ne suis pas le monstre qu’ils décrivent », ajoute-t-il. Se faisant humble, l’idole du football argentin déclare : « J’accepte ma maladie, mais pas eux. Ils doivent me respecter. » Évoquant ensuite la clinique où il est interné depuis le 9 mai, il affirme que « c’est une porcherie », ajoutant que des proches qui ont tenté d’attirer l’attention des autorités sur la situation sanitaire de la clinique ont vu les portes claquer à leur nez. Se plaignant de n’avoir rien à dire aux autres malades et de passer ses journées à regarder la télévision, Maradona affirme qu’il a « besoin de travailler » et de « se sentir utile ». « Je l’ai dit au juge, mais il m’a ri au nez », ajoute-t-il. Maradona a à nouveau accusé son ancien agent Guillermo Coppola de lui avoir « volé l’argent de ses filles et ça je ne peux pas lui pardonner ». Interrogé sur ses relations avec le président cubain Fidel Castro, il a répondu qu’il avait reçu la visite de l’ambassadeur cubain qui lui a transmis « un grand bonjour de Fidel ». Enfin, il reconnaît que la drogue fut « la plus grande erreur de sa vie » et recommande à la jeunesse de ne pas y toucher, car « après on ne peut plus s’en sortir et c’est un combat qui dure toute la vie ».

L’ancien champion du monde, l’Argentin Diego Maradona, a demandé en pleurs lors d’une émission télévisée qu’on le laisse quitter son pays et poursuivre son traitement psychiatrique et toxicologique à Cuba. Après avoir plaidé sa cause la veille, devant le juge des familles de Moron (banlieue de Buenos Aires), Maradona s’est confié, en larmes, à la télévision argentine, qui a diffusé un programme spécial d’une heure, sur Canal 9, dans la nuit de mardi à mercredi. « J’ai 43 ans. J’ai l’âge et la capacité de décider de mon sort. J’ai choisi ma vie. Je n’ai tué personne », y affirme-t-il. Vêtu d’un costume bleu marine à rayures claires sur une chemise bleu ciel, portant une cravate bleue également, comme les couleurs nationales, Diego, en compagnie de sa fille mineure Gianina, a évoqué dans...