Windows XP Pro: supprimer
les sessions de MSN Messenger
MSN Messenger a la fâcheuse tendance d’enregistrer automatiquement l’adresse e-mail de votre session .Net Passport (dans la plupart des cas votre adresse e-mail se terminant par @hotmail.com) lorsque vous ouvrez une session. Si vous ne souhaitez pas que les autres utilisateurs de votre PC puissent voir cette adresse e-mail et éventuellement se connecter à votre place si le mot de passe est enregistré ou s’ils connaissent votre mot de passe, Windows XP Pro intègre une fonctionnalité pour la supprimer. Déroulez le menu Démarrer (Start) puis cliquez sur Exécuter (Run) et saisissez control userpasswords2. Dans l’onglet Options avancées, cliquez sur le bouton Gérer les mots de passe. Vous pouvez alors supprimer les adresses e-mails de vos différentes sessions de MSN.
Word 2000/XP : ajouter un raccourci vers les documents les plus utilisés
Bien que le menu Fichier de Word comporte les derniers documents ouverts, si vous utilisez souvent les mêmes documents, il est peut-être utile de créer dans Word un menu recensant vos documents favoris, pour y accéder plus rapidement. Pour cela, cliquez sur le menu Outils, puis sur Personnaliser. Rendez-vous dans l’onglet Commandes. Dans la liste déroulante Catégories, sélectionnez Menus prédéfinis puis dans la liste déroulante Commandes sélectionnez Travail. Tout en cliquant sur Travail, glissez et déposez celui-ci sur un espace vide de la barre de menu de Word. Désormais, cliquez sur le menu Travail puis sur Ajouter au menu Travail pour insérer un raccourci à votre document Word actuel dans ce menu et y accéder ainsi plus rapidement par la suite.
Windows 2000/XP : arrêter
un programme bloqué
Lorsqu’un logiciel ne répond plus (également appelé plantage), appuyez simultanément sur les touches CTRL, ALT et DEL de votre clavier pour ouvrir le Gestionnaire des tâches (Task manager). Pour fermer ce logiciel bloqué, sélectionnez-le dans l’onglet Applications et cliquez sur le bouton Fin de tâche. Si, malgré cette manipulation, le logiciel ne répond toujours pas et reste ouvert, sélectionnez le programme bloqué dans l’onglet Applications puis cliquez dessus avec le bouton droit de la souris et sélectionnez la commande Aller dans le processus. Cliquez alors sur le bouton Terminer le processus.
Trouver la version du Bios sous Windows
Lorsque Windows démarre, il récupère des informations au sujet du Bios de votre carte mère. Pour savoir la version de votre Bios directement depuis Windows, exécutez l’éditeur de la Base de registre en cliquant sur le bouton Démarrer (Start), sur Exécuter (Run) puis en saisissant regedit. Ouvrez ensuite la clé HKEY_LOCAL_MACHINE\ HARDWARE\ DESCRIPTION\ System. Le nom et la version de votre Bios sont contenus dans la valeur SystemBiosVersion. Notez que si vous changez les données de cette valeur, cela n’a aucun effet sur votre système.
Un camembert pour tous les disques
Lorsque vous cliquez avec le bouton droit de la souris sur un de vos disques durs, puis que vous choisissez la commande Propriétés, vous pouvez voir un graphique d’utilisation de votre espace disque. Si vous avez plusieurs disques durs, plutôt que de recommencer l’opération pour chaque disque, il y a plus rapide. Sélectionnez dans le Poste de Travail (My computer) tous vos disques durs en maintenant la touche CTRL enfoncée. Cliquez ensuite sur un des disques sélectionnés avec le bouton droit de la souris puis choisissez la commande Propriétés. Il vous suffit ensuite d’utiliser les différents onglets de la fenêtre pour passer d’un graphique à un autre.
Windows XP : faire le ménage
dans la barre de notification
Windows XP vous permet de déterminer les icônes affichées dans la Barre de notification qui se trouve dans la Barre des tâches à côté de l’horloge. Pour cela, cliquez avec le bouton droit de la souris sur la Barre des tâches puis cliquez sur Propriétés. Dans la rubrique Zone de modification, cliquez sur le bouton Personnaliser. La liste des éléments de la Barre de notification apparaît. Pour chacun d’eux, vous pouvez déterminer leurs comportements. Cliquez dans la colonne Comportement pour faire apparaître une liste déroulante qui vous permet de choisir entre Toujours masquer, Toujours afficher et Masquer en cas d’inactivité. Choisissez le comportement que vous souhaitez affecter à chaque icône puis validez par OK. Attention, seules les icônes sont masquées, vos programmes fonctionnent toujours.
Classer automatiquement les e-mails dès la réception
Afin de mieux organiser la gestion de vos courriers dans Outlook Express, vous pouvez créer des règles de message. Ces règles peuvent notamment vous permettre de bloquer certains messages indésirables ou de les classer selon des critères prédéfinis (par exemple les déplacer automatiquement dans un dossier que vous avez spécifié à l’avance). Le menu de création de règles de message se trouve dans le menu Outils puis dans Règles de message et enfin Courrier. Une nouvelle fenêtre apparaît alors à l’écran, cliquez sur le bouton Nouveau, il vous suffit ensuite de paramétrer vos conditions et les actions à appliquer à ces messages et de sauvegarder cette règle en cliquant sur OK. Vous pouvez naturellement changer le nom de cette règle.
Word: accélérer le défilement
Pour accélérer le défilement d’un long document Word contenant de nombreux graphismes, il est possible de masquer ces derniers qui nécessitent plus de mémoire. Cliquez sur le menu Outils (Tools) puis sur Options. Dans l’onglet Affichage (View), cochez la case Espaces pour images. Désactivez également la case Dessins dans les Options de mode Page et de mode web. Désormais, Word n’affichera plus vos images pour un défilement plus rapide. Pour retrouver vos images qui sont toujours liées au document, faites l’opération inverse.
Accélérer Windows 2000 et XP
Une clé dans la Base des registres fait appel au Planificateur de tâches, même s’il est désactivé, lorsque vous naviguez dans l’Explorateur Windows ou dans Internet Explorer. Pour accélérer Windows, vous pouvez supprimer cette clé. Éditez la Base de registre, puis rendez-vous à la clé: HKEY_LOCAL_MACHINE\ SOFTWARE\ Microsoft\ Windows\ CurrentVersion\ Explorer\ RemoteComputer\ NameSpace. Supprimez alors la clé {D6277990-4C6A-11CF-8D87-00AA0060F5BF}. Fermez l’éditeur de la Base de registre puis redémarrez l’ordinateur pour appliquer les changements.
MUSIQUE - RealNetworks accusé de piratage
iPod, un objet-culte
jalousement protégé par Apple
Le succès commercial de l’iPod d’Apple fait des envieux chez ses rivaux et le fabricant à la pomme, condamné aux seconds rôles sur le marché informatique, défend jalousement son titre de leader dans la musique numérique.
Apple, qui ne cesse de se réjouir de l’envolée des ventes de son baladeur numérique, dopées depuis un an par l’iTunes Music Store, a subitement changé de ton en apprenant qu’un concurrent dans la musique en ligne payante comptait profiter lui aussi de ce succès.
Le groupe de Steve Jobs a tout bonnement accusé de piratage l’éditeur de logiciels RealNetworks, qui propose sur son site de téléchargement une application informatique multistandard permettant le transfert de chansons sur 70 modèles de baladeurs. Dont le fameux iPod.
«Nous sommes effarés que RealNetworks ait adopté des tactiques et une éthique de hacker pour forcer l’accès à l’iPod», a affirmé Apple, qui envisage de porter l’affaire devant la justice.
RealNetworks a bien pris conscience que l’iPod devenait une sorte d’objet-culte, envahissant les rues des grandes villes ou les rames de métro, et il veut faire en sorte que les clients de RealPlayer Music Store n’en soient pas privés par la volonté d’Apple. «C’est aux consommateurs, et non à Apple, de choisir quelle musique peut aller sur leur iPod», clame l’éditeur, connu d’abord pour ses logiciels média concurrents de Windows.
Mais l’inventeur du Macintosh, réduit depuis vingt ans à moins de 5% du marché des ordinateurs par l’hégémonie des systèmes Microsoft, entend contrôler lui-même l’alimentation de l’iPod, exclusivement réservée à son «Music Store», d’autant que ce dernier surclasse les magasins concurrents.
Si Apple revendique 70% du marché du téléchargement légal, dire qu’il maîtrise aujourd’hui avec son juke-box virtuel au moins 50% du total – téléchargement et simple écoute sur PC par abonnement – est sans doute plus proche de la réalité, estiment les analystes.
Selon David Card, du cabinet d’études Jupiter Research, ce chiffre reste néanmoins synonyme de suprématie, permettant à Apple d’ignorer les avances de RealNetworks qui lui demandait depuis 2003 d’ouvrir l’accès à l’iPod.
«Sur le long terme, c’est vrai que s’il y a davantage de magasins fournissant de la musique à l’iPod, c’est bon pour les ventes de l’iPod. Mais pour l’instant Apple n’a pas besoin de céder sa technologie sous licence», souligne M. Card.
Pour étendre son influence, le fabricant préfère trouver de nouveaux distributeurs pour ses produits. Comme Hewlett-Packard, qui va commercialiser l’iPod de quatrième génération, ou Motorola, pour lequel sera conçu un logiciel de musique spécialement dédié aux téléphones portables.
C’est encore un joli coup, juge Steven Milunovich, de la banque d’affaires Merrill Lynch. «Faire en sorte que les usagers essaient iTunes sur leur téléphone portable les introduit vers la musique sur baladeur telle que Apple la propose», dit-il. Les ventes d’iPod pourraient à terme en bénéficier. Nouant des alliances pour asseoir sa domination sur le marché du MP3, «Apple pourrait devenir le Microsoft de la musique», ajoute même M. Milunovich.
Une affirmation contestée par David Card, qui souligne les différences fondamentales: «Microsoft est une plate-forme de logiciels qui veut un maximum d’accords de licences, alors qu’Apple est un fabricant de matériel, utilisant les logiciels pour différencier ce matériel.»
Les deux rivaux devraient bientôt se retrouver à nouveau face à face puisque Microsoft commencera à tester à la fin août, sur son portail Internet MSN, un service de téléchargement à l’unité, a rapporté dernièrement le Financial Times.
SÉCURITÉ - Une première sur le Web
Le virus MyDoom s’attaque aux moteurs de recherche
Quatre grands moteurs de recherche, parmi lesquels Google, ont été récemment victimes d’attaques par saturation (Denial of service) perpétrées par une nouvelle variante malicieuse de MyDoom. Le virus, que les spécialistes de la sécurité ont baptisé MyDoom.M, MyDoom.M@mm ou encore MyDoom.O, effectue des recherches d’adresses e-mail sur AltaVista, Google, Lycos et Yahoo! pour se propager.
Lorsqu’il infecte un ordinateur, MyDoom.O examine les disques durs en quête d’adresses e-mail qui lui permettront de trouver de nouvelles victimes via les moteurs de recherche. Par exemple, si un utilisateur possède un document Word ou un e-mail contenant l’adresse «moi@exemple.com», le virus va lancer une requête sur le domaine «exemple.com» et se répandre aux nouvelles adresses ainsi trouvées. C’est ainsi que les requêtes envoyées la semaine dernière par les centaines de milliers d’ordinateurs infectés se sont transformées en attaques par saturation généralisées.
Sur les quatre moteurs de recherche visés, Google et Lycos en particulier ont été confrontés à des problèmes de performance, selon un rapport de l’Internet Storm Center. À certaines heures de la journée, les utilisateurs obtenaient un message d’erreur, voire aucun résultat. Un porte-parole de Google a confirmé que le site avait fait preuve de lenteur du fait de l’attaque du virus mais a insisté sur le fait qu’en aucun cas il n’avait été «significativement endommagé». Pourtant, à Londres, la société a admis qu’un «faible pourcentage d’utilisateurs et de réseaux contaminés par MyDoom ont été affectés durant une plus longue période». Dans un premier temps, Yahoo! et Lycos n’ont pas souhaité répondre par téléphone aux demandes d’informations sur le sujet. AltaVista est, rappelle-t-on, une filiale de Yahoo!
Selon Lloyd Taylor, vice-président chargé des technologies de Keynote Systems, une société de mesure des performances du Web, MyDoom.O est le premier virus utilisant les moteurs de recherche pour se répandre. «Je n’ai jamais vu cela auparavant. C’était très ingénieux», a-t-il déclaré. L’alerte a débuté lorsque les employés des sociétés de la côte Est des États-Unis ont commencé à ouvrir leurs e-mails, a indiqué le spécialiste. Les moteurs de recherche ont retrouvé un niveau normal de performance dès la mise en place de mesures de filtrage des requêtes.
Internet Explorer enfin protégé
des attaques de type Scob
Expliquant son retard par la complexité des tests effectués, Microsoft a enfin corrigé une importante faille de son navigateur qu’exploitait depuis juin dernier le ver Scob.
Il aura fallu un peu plus d’un mois à Microsoft pour protéger les utilisateurs de son navigateur vedette contre les attaques de type Scob (alias Download.Ject), un ver auto-répliquant apparu en juin dernier, qui cachait en son sein un programme de type cheval de Troie. Le numéro un des logiciels a ainsi publié, il y a quelques jours, un correctif qui résorbe enfin la principale faille qu’exploitait le ver informatique.
Le mois dernier, Microsoft s’était contenté de publier la marche à suivre pour changer la configuration d’Internet Explorer et de fournir un outil purgeant le système de l’éventuelle présence de Scob. Pour autant, si ces mesures bloquaient les attaques, elles laissaient le système vulnérable, notamment à des variantes, la porte d’entrée qu’exploitait Scob restant ouverte.
Microsoft l’a désormais fermée. Du coup, Cert-IST, un centre de veille informatique réservé aux grandes entreprises françaises, est revenu sur son précédent conseil de recourir à une alternative au navigateur de Microsoft. «Il n’y a plus de danger immédiat à utiliser Internet Explorer», explique-t-on au Cert-IST.
Des tests de plus en plus longs
Le 30 juin dernier, le centre préconisait, suivant de près les recommandations du centre d’alerte destiné aux administrations des États-Unis (US-CERT), l’utilisation temporaire d’un autre navigateur «tant que Microsoft n’aura pas publié l’ensemble des correctifs attendus». Une recommandation maintenue après la publication des premières mesures de Microsoft, les 2 et 8 juillet, qui ne résolvaient pas la totalité du problème.
Pourquoi a-t-il fallu plus d’un mois aux équipes de développement du numéro un mondial pour mettre au point cette correction? «Nous souhaitons fournir des correctifs de qualité qui n’engendrent pas de régression du système», avance Cyril Voisin, chef de programme sécurité de Microsoft France. En clair, la compagnie veut éviter que le remède ne soit pire que le mal et que son navigateur, après installation du patch, refuse l’accès à certains sites.
Microsoft procède donc à des «batteries de tests» de plus en plus complexes au fur et à mesure qu’évoluent les contenus des sites web, poursuit le responsable. «Ce sont ces tests qui ont pris du temps».
Ce correctif tant attendu résorbant la faille exploitée par Scob est disponible en téléchargement sur le site de Microsoft.
PAGE RÉALISÉE PAR GABY NASR
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