Le député et candidat à la présidentielle Robert Ghanem a estimé hier que les Libanais devraient pouvoir sanctionner le président de la République en fonction de l’application ou non de ses promesses électorales. « Il ne faut pas accéder à la présidence et ensuite rendre public son programme », a-t-il affirmé, appelant les citoyens à interagir avec les projets proposés par les candidats à la présidence et à ne pas démissionner. M. Ghanem, qui a été reçu hier par l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a souhaité que son programme initie un dialogue sérieux, voire une dynamique, entre les Libanais.
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« Les citoyens devraient réagir aux programmes des candidats », estime Ghanem
le 04 août 2004 à 00h00
Le député et candidat à la présidentielle Robert Ghanem a estimé hier que les Libanais devraient pouvoir sanctionner le président de la République en fonction de l’application ou non de ses promesses électorales. « Il ne faut pas accéder à la présidence et ensuite rendre public son programme », a-t-il affirmé, appelant les citoyens à interagir avec les projets proposés par les candidats à la présidence et à ne pas démissionner. M. Ghanem, qui a été reçu hier par l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a souhaité que son programme initie un dialogue sérieux, voire une dynamique, entre les Libanais.


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