L’Olympique de Marseille, en forme précaire, jouera a priori « sans calcul » ni complexe à Liverpool en 8e de finale aller de la Coupe de l’UEFA de football, ce soir (22h heure de Beyrouth), face à un mythe européen, lui aussi en mal de résultats.
Les deux clubs, souffreteux dans leurs championnats respectifs où ils occupent des classements peu conformes à leurs ambitions estivales (6e pour l’OM, 7e pour Liverpool), abordent cependant le choc de manière fort distincte.
Marseille, qui a pu mesurer lors du premier tour, aux côtés du Real Madrid et du FC Porto, de la Ligue des champions tout le chemin restant à parcourir pour prétendre un jour accéder au deuxième, viendra « se jauger face à un gros », selon l’entraîneur José Anigo.
Autrement dit, acquérir si possible quelques certitudes sur les capacités réelles de certains joueurs, en prévision de la saison prochaine, où Marseille voudra jouer le titre. La Coupe de l’UEFA comme gare de triage, en somme.
Il va de soi, toutefois, qu’Anigo se ferait un plaisir d’accéder au tour suivant, que ses joueurs aborderont la rencontre « sans calcul, tous motivés et pas pour les regarder jouer », mais la priorité demeure ailleurs.
Les Anglais, privés cette saison de la Ligue des champions, ont quant à eux fait de Göteborg (Suède), où se jouera la finale le 19 mai, l’un des objectifs de l’année. Une nouvelle fois distancée en Premier League, la formation dirigée par le Français Gérard Houllier peut sauver sa saison par la Coupe d’Europe. La Coupe de l’UEFA comme exutoire.
Mais il y a aussi tant de similitudes entre ces deux clubs : deux grands ports européens, deux villes populaires, deux publics de feu, deux palmarès dorés, deux identités fièrement affichées qui valent sans détour classement au rang de monuments du football européen. Liverpool-Marseille, c’est plus qu’un 8e de finale de Coupe d’Europe, c’est aussi l’opposition de deux mythes.
Singulière confrontation entre le seul club français vainqueur d’une Ligue des champions (en 1993) et celui qui a dominé l’Europe du football entre 1977 et 1985 (cinq finales de C1 en 9 ans). Deux clubs qui ont connu leur heure de gloire à des époques différentes qui se retrouvent aujourd’hui face à face pour la première fois.
L’Olympique de Marseille, en forme précaire, jouera a priori « sans calcul » ni complexe à Liverpool en 8e de finale aller de la Coupe de l’UEFA de football, ce soir (22h heure de Beyrouth), face à un mythe européen, lui aussi en mal de résultats.
Les deux clubs, souffreteux dans leurs championnats respectifs où ils occupent des classements peu conformes à leurs ambitions estivales (6e pour l’OM, 7e pour Liverpool), abordent cependant le choc de manière fort distincte.
Marseille, qui a pu mesurer lors du premier tour, aux côtés du Real Madrid et du FC Porto, de la Ligue des champions tout le chemin restant à parcourir pour prétendre un jour accéder au deuxième, viendra « se jauger face à un gros », selon l’entraîneur José Anigo.
Autrement dit, acquérir si possible quelques certitudes sur les capacités...
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