Rechercher
Rechercher

Actualités

SÉMINAIRE L’innovation technologique, source de croissance économique

Établir des partenariats pour promouvoir la recherche et le développement (et donc une croissance économique durable) au Liban et dans la région, tel était le thème de l’atelier de travail qui s’est tenu hier à l’Université de Balamand. L’événement a reçu le soutien du programme Lira (initié par le ministère de l’industrie et visant a récompenser les innovations technologiques en ce domaine), de la Chambre de commerce et d’industrie du Liban-Nord, de la Fédération des chambres de commerce arabes, de l’Unesco, de l’Escwa et de l’Unido. Ces agences étaient représentées, respectivement, par Saïd Hamadeh, Mokbel Malak, Élias Ghantous, Ramzi Salamé, Mohammed Mrayati et Raja Habre. Dans son discours d’ouverture, Élie Salem, président de l’Université de Balamand, a expliqué que le rôle des universités a changé et qu’il est grand temps pour celles-ci de participer plus activement et directement à la croissance du Liban, en s’intéressant plus aux problèmes pratiques et à leurs solutions. Il a aussi réaffirmé son engagement à transformer l’Université de Balamand en une technopole du Liban-Nord, en précisant que cela ne se ferait qu’à l’aide des industriels qui devraient travailler en collaboration plus étroite avec les universités. M. Mrayati a estimé que les pays arabes importent des chaînes de production, et non de la technologie. Il a ajouté que les pays arabes, durant les quatre dernières décennies, avaient dépensé entre 4 et 7 % de leurs PIB, en moyenne, sur l’éducation... un montant qu’il juge bon mais qui n’a pas vraiment porté ses fruits puisqu’il a servi à maintenir un système éducatif relativement dépassé plutôt qu’à renouveler ce dernier. Il a aussi insisté sur l’importance pour les pays pétroliers de diversifier leur économie. Quant à M. Habre, il s’est chargé d’expliquer le concept de transfert de technologie et s’est dit prêt, au nom de l’Unido, à parrainer toute initiative visant à faire progresser la recherche et à appliquer les découvertes au secteur industriel. Durant l’après-midi, les personnalités présentes ont analysé quelques études de cas sur les partenariats entre universités et industries, en présence de Luis Sanz, PDG de l’Association internationale des technopoles, et de Gabriele Gatti, directeur d’Area (Italie), l’une des plus importantes technopoles du monde. Jad SAKR
Établir des partenariats pour promouvoir la recherche et le développement (et donc une croissance économique durable) au Liban et dans la région, tel était le thème de l’atelier de travail qui s’est tenu hier à l’Université de Balamand.
L’événement a reçu le soutien du programme Lira (initié par le ministère de l’industrie et visant a récompenser les innovations technologiques en ce domaine), de la Chambre de commerce et d’industrie du Liban-Nord, de la Fédération des chambres de commerce arabes, de l’Unesco, de l’Escwa et de l’Unido. Ces agences étaient représentées, respectivement, par Saïd Hamadeh, Mokbel Malak, Élias Ghantous, Ramzi Salamé, Mohammed Mrayati et Raja Habre.
Dans son discours d’ouverture, Élie Salem, président de l’Université de Balamand, a expliqué que le rôle des...