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Actualités - Chronologie

Distinction Jalal Khoury, chevalier des Arts et des Lettres

C’est en présence du recteur de l’USJ, le RP René Chamussy, du doyen de la faculté des lettres et sciences humaines, M. Jarjoura Hardane, du directeur de l’Iesav, M. Paul Matar, de nombreux amis et parents que M. Frédéric Clavier, conseiller culturel près l’ambassade de France à Beyrouth, a remis, au nom du ministre français de la Culture, les insignes de chevalier des Arts et des Lettres à Jalal Khoury, homme de théâtre, metteur en scène, scénariste, enseignant à l’Iesav, mais surtout un homme de grande culture « Un kaléidoscope culturel » comme devait le qualifier le conseiller culturel dans son allocution. « Vous appartenez à cette génération de francophones brillants qui, dans les années 60, ont créé le théâtre dans le cadre de l’École supérieure des lettres de Beyrouth... » Et Clavier d’évoquer le riche parcours de Jalal Khoury, « homme de conviction forte et enracinée », l’une des chevilles ouvrières de l’âge d’or de ce théâtre à Beyrouth ainsi que du Centre universitaire d’études dramatiques (1962). N’oubliant pas, au passage, l’homme de théâtre turbulent, l’inventeur du théâtre politique qu’est ce père de la très célèbre pièce qui encore aujourd’hui fait parler d’elle, Jeha dans les villages frontaliers. Puis Clavier devait saluer Jalal Khoury l’éducateur qui « enseigne le théâtre dans tous ses états » au sein de l’Iesav, cette institution dont il a salué la conduite de travail de sa fondatrice, Aimée Boulos, suivie de Paul Matar qui mène sa barque avec toutes ses qualités artistiques. Traduire la réponse de Jalal Khoury, si peu conventionnelle, si peu banale en quelques phrases, serait aligner des mots hors de leur contexte et trahir en tout cas le brio et le brillant de cet esprit caustique. Ce n’est pas une allocution de circonstance que cet homme de théâtre a prononcée, mais bien à la fois un plaidoyer et un procès tout en nuances de situations, de réactions riches de citations. Il a enrobé ses remerciements comme il l’a si bien dit « dans un propos d’ordre général lié à ce contexte ». Et c’était fort intéressant. M. C.
C’est en présence du recteur de l’USJ, le RP René Chamussy, du doyen de la faculté des lettres et sciences humaines, M. Jarjoura Hardane, du directeur de l’Iesav, M. Paul Matar, de nombreux amis et parents que M. Frédéric Clavier, conseiller culturel près l’ambassade de France à Beyrouth, a remis, au nom du ministre français de la Culture, les insignes de chevalier des Arts et des Lettres à Jalal Khoury, homme de théâtre, metteur en scène, scénariste, enseignant à l’Iesav, mais surtout un homme de grande culture « Un kaléidoscope culturel » comme devait le qualifier le conseiller culturel dans son allocution. « Vous appartenez à cette génération de francophones brillants qui, dans les années 60, ont créé le théâtre dans le cadre de l’École supérieure des lettres de Beyrouth... » Et Clavier...