La « gauche démocratique » contre tout amendement de la Constitution
le 05 mars 2004 à 00h00
Le comité transitoire mis sur pied en prévision de la formation du parti « Pour une gauche démocratique », qui regroupe MM. Nadim Abdel Samad, Élias Atallah, Hikmat el-Eid, Hassan Krayem, Ziyad Majed, Samir Kassir, Élias Khoury, Omar Har’ouss, Marc Daou et Hanna Saleh, s’est opposé hier à « toute idée d’amendement de la Constitution en vue de l’élection, du renouvellement ou de la prorogation » du mandat de l’actuel chef de l’État.
Dans un communiqué, le comité a dressé un constat négatif de la situation sur la scène politique locale, notamment au lendemain de la séance parlementaire consacrée au téléphone cellulaire, qui est « l’expression de l’état des institutions depuis qu’elles ont été investies par les forces de facto ».
« La plupart des membres de l’opposition, notamment au niveau parlementaire, ne constituent pas réellement une opposition. Le pouvoir n’en est pas un. En réalité, cette République est dirigée par les services de sécurité conjoints syro-libanais, qui se servent des institutions étatiques comme façade légale. Même le terme de “service” n’est plus très précis, dans la mesure où nous sommes sous le contrôle de mafias conjointes qui visent à voler des montants astronomiques aux Libanais (...) », souligne le communiqué.
Le comité a enfin appelé à une campagne populaire, par les moyens pacifiques et démocratiques, en faveur du rétablissement de l’équilibre politique et social au sein de la société, et entre la société et le pouvoir.
Le comité transitoire mis sur pied en prévision de la formation du parti « Pour une gauche démocratique », qui regroupe MM. Nadim Abdel Samad, Élias Atallah, Hikmat el-Eid, Hassan Krayem, Ziyad Majed, Samir Kassir, Élias Khoury, Omar Har’ouss, Marc Daou et Hanna Saleh, s’est opposé hier à « toute idée d’amendement de la Constitution en vue de l’élection, du renouvellement ou de la prorogation » du mandat de l’actuel chef de l’État.
Dans un communiqué, le comité a dressé un constat négatif de la situation sur la scène politique locale, notamment au lendemain de la séance parlementaire consacrée au téléphone cellulaire, qui est « l’expression de l’état des institutions depuis qu’elles ont été investies par les forces de facto ».
« La plupart des membres de l’opposition, notamment au niveau...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.