Marseille, mal embarqué en championnat, tentera ce soir de glaner quelques certitudes dans le jeu lors des 16es de finale aller de la Coupe de l’UEFA contre Dniepropetrovsk, la troisième meilleure équipe ukrainienne.
Les dernières sorties de l’OM n’ont en effet guère rassuré, montrant une équipe poussive, plutôt craintive, bien qu’en légère progression dimanche face à Nantes (1-1).
Pour son centième match européen, l’OM ne concevrait sans doute pas l’échec, surtout après son parcours décevant lors du premier tour de la Ligue des champions, où les Marseillais, dans le groupe certes du Real Madrid, n’avaient remporté qu’un match sur six.
Mais la formation dirigée par José Anigo n’est guère en situation de faire la fine bouche. « Si ce match se passe bien, cela nous permettra de nous remettre en confiance », affirme l’attaquant Steve Marlet, résumant la tendance générale. Ce ne serait pas inutile : l’OM, 6e à huit points du 2e Lyon, se déplace à Nice dimanche.
Face au 3e du championnat ukrainien, l’OM part aussi dans l’inconnu. « Je ne sais même pas comment ils s’appellent. On m’a dit qu’ils étaient petits et qu’ils couraient vite, des Sytchev en somme », rigole le défenseur Habib Beye, en référence à l’ancien attaquant russe de l’OM, parti au mercato retrouver le Lokomotiv Moscou.
Troisième club ukrainien, derrière le prestigieux Dynamo Kiev et les nouveaux riches du Shakhtar Donetsk, qui furent éliminés du tour préliminaire de Ligue des champions par le Lokomotiv Moscou, « Dnipro » n’est pas un petit calibre. Le Dinamo Zagreb et Hambourg ont ainsi été écartés par cette équipe jeune, comptant six internationaux ukrainiens.
Deux fois champions à l’époque soviétique, ce club populaire (10 à 15 000 spectateurs pour un match moyen en championnat) a déjà croisé deux fois le chemin européen d’un club français : Bordeaux, qui l’élimina à grand-peine en 1985 et 1989. « Pour nous, c’est une rencontre de prestige, et même l’une des plus prestigieuses de l’histoire du club. Elle est importante aussi sur le plan financier », assure le directeur général du club, Andreï Stetsenko, qui estime à 30 % les chances de qualification.
Marseille, mal embarqué en championnat, tentera ce soir de glaner quelques certitudes dans le jeu lors des 16es de finale aller de la Coupe de l’UEFA contre Dniepropetrovsk, la troisième meilleure équipe ukrainienne.
Les dernières sorties de l’OM n’ont en effet guère rassuré, montrant une équipe poussive, plutôt craintive, bien qu’en légère progression dimanche face à Nantes (1-1).
Pour son centième match européen, l’OM ne concevrait sans doute pas l’échec, surtout après son parcours décevant lors du premier tour de la Ligue des champions, où les Marseillais, dans le groupe certes du Real Madrid, n’avaient remporté qu’un match sur six.
Mais la formation dirigée par José Anigo n’est guère en situation de faire la fine bouche. « Si ce match se passe bien, cela nous permettra de nous remettre en...
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