L’ancien président du Conseil Sélim Hoss, fidèle à une position adoptée depuis Taëf, se dit favorable à une refonte de la Constitution, comme des règles du jeu politique libanais. En précisant que la révision doit d’être d’ordre général. Et non pas effectuée pour traiter un cas particulier. Surtout s’il devrait s’agir, encore une fois, de prétendre que c’est « à titre exceptionnel, pour une seule fois ». Il précise du reste sa pensée : il ne faut pas que l’on touche à la Constitution « pour que le mandat de tel soit renouvelé ou se trouve prorogé », maintenant ou à l’avenir. Pour l’ancien chef de gouvernement, le but et les moyens sont clairs. Le Liban a tout bonnement besoin sinon d’un nouveau pacte, du moins d’un accord sainement recyclé. Il déclare en effet que l’on doit amender...
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Hoss partisan de la proportionnelle et d’une refonte constitutionnelle non occasionnelle
le 01 mars 2004 à 00h00
L’ancien président du Conseil Sélim Hoss, fidèle à une position adoptée depuis Taëf, se dit favorable à une refonte de la Constitution, comme des règles du jeu politique libanais. En précisant que la révision doit d’être d’ordre général. Et non pas effectuée pour traiter un cas particulier. Surtout s’il devrait s’agir, encore une fois, de prétendre que c’est « à titre exceptionnel, pour une seule fois ». Il précise du reste sa pensée : il ne faut pas que l’on touche à la Constitution « pour que le mandat de tel soit renouvelé ou se trouve prorogé », maintenant ou à l’avenir. Pour l’ancien chef de gouvernement, le but et les moyens sont clairs. Le Liban a tout bonnement besoin sinon d’un nouveau pacte, du moins d’un accord sainement recyclé. Il déclare en effet que l’on doit amender...

