Les hommes d’affaires lésés par la guerre d’Irak se disent inquiets des mesures prises par les autorités libanaises, qui veulent restituer les dépôts irakiens avant même de dédommager les commerçants et les industriels concernés.
Ils estiment que le gouvernement n’a pris aucune mesure concrète pour faire valoir leurs droits, sachant que l’agence de la banque irakienne al-Rafidayn à Beyrouth a adressé à la BDL une lettre assurant l’existence de montants dus et échus que la Banque centrale irakienne doit restituer à des commerçants, des industriels et des investisseurs libanais.
Les hommes d’affaires ont appelé les autorités à trancher ce dossier qui touche des dizaines d’entreprises ployant actuellement sous le fardeau des échéances bancaires.
Les hommes d’affaires lésés par la guerre d’Irak se disent inquiets des mesures prises par les autorités libanaises, qui veulent restituer les dépôts irakiens avant même de dédommager les commerçants et les industriels concernés.
Ils estiment que le gouvernement n’a pris aucune mesure concrète pour faire valoir leurs droits, sachant que l’agence de la banque irakienne al-Rafidayn à Beyrouth a adressé à la BDL une lettre assurant l’existence de montants dus et échus que la Banque centrale irakienne doit restituer à des commerçants, des industriels et des investisseurs libanais.
Les hommes d’affaires ont appelé les autorités à trancher ce dossier qui touche des dizaines d’entreprises ployant actuellement sous le fardeau des échéances bancaires.
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