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RAPPORT La croissance au Liban a atteint 2 % en 2003

La croissance économique du Liban s’est établie à 2 % en 2003, soit 0,5 point de mieux qu’en 2002, grâce en partie à l’aide octroyée par la conférence de Paris II, et devrait encore progresser pour atteindre 2,6 % en 2004, estime une étude économique indépendante diffusée hier. Le taux d’inflation s’est établi à 2,5 % en 2003 contre 4 % en 2002, indique cette étude de The Economist Intelligence Unit, cellule d’analyse de la revue britannique The Economist. Le rapport prévoit une croissance de 2,6 % en 2004, tirée par la consommation privée et les investissements, et une inflation de 2 % pour cette même année. La hausse du taux de croissance en 2003, que le quotidien qualifie de « timide », est due aux « effets positifs » de la conférence de Paris II. Lors de cette réunion, en novembre 2002 dans la capitale française, les bailleurs de fonds internationaux avaient permis à l’État libanais d’éviter la banqueroute en lui promettant une aide de 4,1 milliards de dollars, dont 2,6 milliards de dollars ont été versés en 2003 au Trésor libanais. « L’apport financier de Paris II a permis de contourner une crise immédiate », ajoute le rapport, qui souligne que le programme de réformes du gouvernement, qui prévoit des privatisations, une baisse des dépenses publiques et une meilleure collecte des impôts, a enregistré de « maigres progrès ».
La croissance économique du Liban s’est établie à 2 % en 2003, soit 0,5 point de mieux qu’en 2002, grâce en partie à l’aide octroyée par la conférence de Paris II, et devrait encore progresser pour atteindre 2,6 % en 2004, estime une étude économique indépendante diffusée hier.
Le taux d’inflation s’est établi à 2,5 % en 2003 contre 4 % en 2002, indique cette étude de The Economist Intelligence Unit, cellule d’analyse de la revue britannique The Economist.
Le rapport prévoit une croissance de 2,6 % en 2004, tirée par la consommation privée et les investissements, et une inflation de 2 % pour cette même année.
La hausse du taux de croissance en 2003, que le quotidien qualifie de « timide », est due aux « effets positifs » de la conférence de Paris II.
Lors de cette réunion, en novembre 2002 dans la...