Le premier juge d’instruction de Beyrouth, Hatem Madi, a conclu hier son enquête concernant le dossier Aoun, accusé notamment de « porter atteinte aux relations entre le Liban et la Syrie » et de « répandre de fausses informations ». M. Madi avait émis un mandat d’arrêt par contumace à l’encontre du général Michel Aoun. Il a par ailleurs déféré le dossier au parquet de la cour d’appel de Beyrouth, pour que cette dernière statue sur le fond avant la publication de l’acte d’accusation.
Le premier juge d’instruction de Beyrouth, Hatem Madi, a conclu hier son enquête concernant le dossier Aoun, accusé notamment de « porter atteinte aux relations entre le Liban et la Syrie » et de « répandre de fausses informations ». M. Madi avait émis un mandat d’arrêt par contumace à l’encontre du général Michel Aoun. Il a par ailleurs déféré le dossier au parquet de la cour d’appel de Beyrouth, pour que cette dernière statue sur le fond avant la publication de l’acte d’accusation.
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