Les banquiers sont montés hier au créneau pour dénoncer la campagne de désinformation menée par certains agents économiques et mettre en garde l’opinion publique contre les éventuels effets négatifs et dévastateurs d’un rééchelonnement global des dettes. « Notre position de refus catégorique d’une solution globale imposée est définie en coordination et en concertation avec les autorités monétaires », assurent-ils. Les créances douteuses, objet des tiraillements, ne représenteraient pas plus de 5 % du portefeuille des avances bancaires au secteur privé. Elles seront étudiées au cas par cas et des délais de sursis seront accordés aux entreprises ayant une gestion financière saine et une comptabilité transparente.
Les banquiers sont montés hier au créneau pour dénoncer la campagne de désinformation menée par certains agents économiques et mettre en garde l’opinion publique contre les éventuels effets négatifs et dévastateurs d’un rééchelonnement global des dettes. « Notre position de refus catégorique d’une solution globale imposée est définie en coordination et en concertation avec les autorités monétaires », assurent-ils. Les créances douteuses, objet des tiraillements, ne représenteraient pas plus de 5 % du portefeuille des avances bancaires au secteur privé. Elles seront étudiées au cas par cas et des délais de sursis seront accordés aux entreprises ayant une gestion financière saine et une comptabilité transparente.
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