La Turquie a indiqué hier qu’elle considérait toujours le projet de l’Onu pour la réunification de Chypre comme une base de négociations. « Nous n’avons pas entièrement rejeté le plan Annan. Il a des aspects positifs et nous les acceptons. Nous pouvons également discuter de ses aspects négatifs », a déclaré le Premier ministre turc, Tayyip Erdogan. Rauf Denktash, le dirigeant de la partie turque de l’île méditerranéenne, dont la sécession n’a été reconnue que par la Turquie, a pour sa part estimé que le plan de l’Onu était mort.
La Turquie a indiqué hier qu’elle considérait toujours le projet de l’Onu pour la réunification de Chypre comme une base de négociations. « Nous n’avons pas entièrement rejeté le plan Annan. Il a des aspects positifs et nous les acceptons. Nous pouvons également discuter de ses aspects négatifs », a déclaré le Premier ministre turc, Tayyip Erdogan. Rauf Denktash, le dirigeant de la partie turque de l’île méditerranéenne, dont la sécession n’a été reconnue que par la Turquie, a pour sa part estimé que le plan de l’Onu était mort.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.