Selon des recherches menées au Canada, certains facteurs comme l’inertie, la mauvaise posture, le temps passé devant son poste de télévision ont été identifiés comme cause probable de ces maux. La mauvaise utilisation du sac à dos demeure toutefois l’un des principaux facteurs.
D’après ces études, près de 50 % des enfants porteront en fait des cartables dont le poids est supérieur à 20 % de leur poids corporel, au moment où le cartable ne doit pas dépasser les 10 à 15 % du poids de l’enfant, selon les recommandations internationales. Ainsi, si l’enfant pèse 35 kilos, son cartable ne doit pas dépasser les 3,5 kilos. Et pourtant les écoliers se retrouvent parfois à porter un cartable pesant 20, voire 30 kilos.
Les parents ne cessent de déplorer cette situation, d’autant que, face aux exigences des établissements scolaires, les cartables s’alourdissent d’une année à l’autre.
Toutefois, bien que les spécialistes n’aient pas pu prouver, jusqu’à ce jour, que le port du cartable sur le dos ou à bout de bras peut avoir un réel impact sur la croissance, la colonne vertébrale ou même la coordination des mouvements, il est nécessaire de prévenir le mal de dos qui en résulte.
Dans ce cadre, les organismes internationaux conseillent :
l d’acheter un sac qui possède des sangles larges, bien rembourrées avec une ceinture ajustable à la taille et qui s’arrête quelques pouces au-dessus de la taille. Il faut toujours garder à l’esprit que le sac doit être ajusté sur le dos et non sur les fesses ;
l d’aider son enfant à faire le tri avant de remplir son sac. Les items les plus lourds doivent être placés au fond du sac, car plus ils seront près du dos moins ils généreront de stress sur les muscles ;
l de s’assurer que l’enfant plie ses genoux quand il soulève son sac. Cela épargnera grandement les muscles du dos, étant donné qu’il aura à effectuer cette opération des centaines de fois au cours de l’année scolaire ;
l d’observer son enfant quand il porte son sac. S’il se penche vers l’avant, c’est que le sac est trop lourd ;
l d’encourager son enfant à porter le cartable sur les deux épaules, même s’il est plus «cool» de le porter sur une seule, en bandoulière ou d’une seule main. Le poids sera ainsi mieux réparti et la colonne vertébrale moins vulnérable.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir