Plusieurs personnalités du cinéma américain ont salué hier la mémoire du cinéaste Elia Kazan, dernier réalisateur phare de sa génération, tout en rappelant les sombres pages de son histoire sous le maccarthysme. Le réalisateur des chefs-d’œuvre Un tramway nommé désir, Sur les quais ou America, America, mort dimanche à New York à l’âge de 94 ans, avait lancé les carrières de Marlon Brando, James Dean (À l’est d’Eden) ou encore de Warren Beatty. La presse, pour sa part, s’est accordée à saluer ses films engagés. Mais elle n’a pas épargné le fils d’immigrés grecs qui a dénoncé une dizaine de personnes pendant la chasse aux sorcières anticommuniste des années 1950.
Plusieurs personnalités du cinéma américain ont salué hier la mémoire du cinéaste Elia Kazan, dernier réalisateur phare de sa génération, tout en rappelant les sombres pages de son histoire sous le maccarthysme. Le réalisateur des chefs-d’œuvre Un tramway nommé désir, Sur les quais ou America, America, mort dimanche à New York à l’âge de 94 ans, avait lancé les carrières de Marlon Brando, James Dean (À l’est d’Eden) ou encore de Warren Beatty. La presse, pour sa part, s’est accordée à saluer ses films engagés. Mais elle n’a pas épargné le fils d’immigrés grecs qui a dénoncé une dizaine de personnes pendant la chasse aux sorcières anticommuniste des années 1950.
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