Avec une longueur de retard, la Commission de contrôle bancaire est montée hier au créneau pour mettre les points sur les “i” et défendre « le statut d’indépendance » dont bénéficie le gouverneur de la Banque centrale par rapport au monde politique. Saisissant l’occasion de la tenue d’un congrès sur les outils de contrôle bancaire, Walid Alameddine s’est adressé aux politiques, soulignant l’importance de « traiter avec respect » la plus haute autorité monétaire du pays, tout en affirmant que « les instances financières publiques sont tenues de rester sous le plafond politique de l’État ». À son tour, le gouverneur de la BDL a mis en garde contre toute politisation des initiatives bancaires.
Avec une longueur de retard, la Commission de contrôle bancaire est montée hier au créneau pour mettre les points sur les “i” et défendre « le statut d’indépendance » dont bénéficie le gouverneur de la Banque centrale par rapport au monde politique. Saisissant l’occasion de la tenue d’un congrès sur les outils de contrôle bancaire, Walid Alameddine s’est adressé aux politiques, soulignant l’importance de « traiter avec respect » la plus haute autorité monétaire du pays, tout en affirmant que « les instances financières publiques sont tenues de rester sous le plafond politique de l’État ». À son tour, le gouverneur de la BDL a mis en garde contre toute politisation des initiatives bancaires.
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