Interrogé par les journalistes sur le manque d’enthousiasme des électeurs, il a souhaité que personne n’appréhende cette élection sous un angle confessionnel ou sectaire. « Chaque électeur a le droit de voter pour le candidat qu’il souhaite voir gagner. Nous ne voulons pas entrer dans un bazar confessionnel », a-t-il dit, avant de marteler, à l’adresse de l’opposition, son refus de toute surenchère. « Je considère que je fais partie de l’oppositon, celle contre le niveau de la performance politique, mais si le but d’une opposition est de détruire le pays, de dynamiter la Constitution et les institutions étatiques, alors ce n’est plus de l’opposition. Mais une volonté de faire glisser le pays dans l’inconnu, et c’est ce que je refuse », a assuré Talal Arslane. Qui a salué l’opposition qui s’inscrit « dans le cadre des institutions », donnant pour exemple le PSP et Walid Joumblatt ainsi que le Hezbollah.
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Arslane défend l’opposition « dans le cadre des institutions »
le 15 septembre 2003 à 00h00
Interrogé par les journalistes sur le manque d’enthousiasme des électeurs, il a souhaité que personne n’appréhende cette élection sous un angle confessionnel ou sectaire. « Chaque électeur a le droit de voter pour le candidat qu’il souhaite voir gagner. Nous ne voulons pas entrer dans un bazar confessionnel », a-t-il dit, avant de marteler, à l’adresse de l’opposition, son refus de toute surenchère. « Je considère que je fais partie de l’oppositon, celle contre le niveau de la performance politique, mais si le but d’une opposition est de détruire le pays, de dynamiter la Constitution et les institutions étatiques, alors ce n’est plus de l’opposition. Mais une volonté de faire glisser le pays dans l’inconnu, et c’est ce que je refuse », a assuré Talal Arslane. Qui a salué l’opposition qui s’inscrit « dans le cadre des institutions », donnant pour exemple le PSP et Walid Joumblatt ainsi que le Hezbollah.

