L’équipe Sidermec, dont le leader est le coureur italien Stefano Garzelli, s’est prononcée hier pour un changement du règlement afin de repousser à trois kilomètres de l’arrivée l’endroit à partir duquel les incidents en peloton ne sont plus pris en compte. Le règlement actuel prévoit que les coureurs retardés par une chute ou un incident mécanique sont crédités du même temps que le peloton si l’incident s’est produit dans la dernier kilomètre de l’étape. « Quand nous avons perdu 7 secondes l’autre jour, nous n’avons rien dit pour que l’on ne nous reproche pas d’agir par intérêt personnel. Maintenant, nous pouvons en parler. L’argument a été développé voici un mois lors d’une rencontre avec l’Union cycliste internationale (UCI). Il est question de porter cette limite de un à trois kilomètres », ont déclaré Franco Gini et Vittorio Algeri, les deux responsables de l’équipe italienne. Garzelli, favorable à cette modification (il préfèrerait même aller jusqu’aux 5 derniers kilomètres), a expliqué un autre intérêt de la mesure : « Les coureurs qui, comme moi, visent le classement général sont obligés de rester devant avec leurs équipiers jusqu’au dernier kilomètre. Mais, ce faisant, ils gênent le travail des équipes des sprinteurs. » Depuis le départ du Giro, plusieurs des favoris ont perdu quelques secondes sur des incidents de course. Entre autres, les deux chefs de file de l’équipe Fassa Bortolo, l’Espagnol Aitor Gonzalez et l’Italien Dario Frigo, qui ont cédé 19 secondes à cause d’une chute survenue dans le final de la 5e étape, à Catane.
L’équipe Sidermec, dont le leader est le coureur italien Stefano Garzelli, s’est prononcée hier pour un changement du règlement afin de repousser à trois kilomètres de l’arrivée l’endroit à partir duquel les incidents en peloton ne sont plus pris en compte. Le règlement actuel prévoit que les coureurs retardés par une chute ou un incident mécanique sont crédités du même temps que le peloton si l’incident s’est produit dans la dernier kilomètre de l’étape. « Quand nous avons perdu 7 secondes l’autre jour, nous n’avons rien dit pour que l’on ne nous reproche pas d’agir par intérêt personnel. Maintenant, nous pouvons en parler. L’argument a été développé voici un mois lors d’une rencontre avec l’Union cycliste internationale (UCI). Il est question de porter cette limite de un à trois...
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