Le père du petit Mohammed dont le décès, fortement médiatisé, est devenu en 2000 le symbole de la deuxième intifada palestinienne, a déposé une gerbe de fleurs sur le lieu du drame, au bord d’une route traversant un secteur d’où se sont retirées hier les forces israéliennes. Mohammed al-Dourra, 12 ans, a trouvé la mort dans une fusillade entre l’armée israélienne et des tireurs palestiniens à un carrefour de la principale voie rapide de Gaza, au début de l’intifada. Les images montrant le jeune garçon touché par des balles dans les bras de son père avaient fait le tour du monde. Djamal al-Dourra, blessé alors qu’il tentait de protéger son fils des tirs, n’a pu retenir ses larmes en se recueillant sur ce site interdit d’accès aux Palestiniens pendant 33 mois.
Le père du petit Mohammed dont le décès, fortement médiatisé, est devenu en 2000 le symbole de la deuxième intifada palestinienne, a déposé une gerbe de fleurs sur le lieu du drame, au bord d’une route traversant un secteur d’où se sont retirées hier les forces israéliennes. Mohammed al-Dourra, 12 ans, a trouvé la mort dans une fusillade entre l’armée israélienne et des tireurs palestiniens à un carrefour de la principale voie rapide de Gaza, au début de l’intifada. Les images montrant le jeune garçon touché par des balles dans les bras de son père avaient fait le tour du monde. Djamal al-Dourra, blessé alors qu’il tentait de protéger son fils des tirs, n’a pu retenir ses larmes en se recueillant sur ce site interdit d’accès aux Palestiniens pendant 33 mois.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.