La ministre française de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui a reçu hier son homologue israélien Shaoul Mofaz, a estimé que les conditions à la mise en place d’une force d’interposition en Israël n’étaient pas « remplies aujourd’hui ». « Où que ce soit, une force d’interposition a besoin qu’un certain nombre de conditions soit remplies. Aujourd’hui, elles ne le sont pas », a-t-elle déclaré à la presse, après avoir reçu le général Mofaz. Dimanche, le ministre français des Affaires étrangères Dominique de Villepin avait déclaré que la France allait proposer à la communauté internationale une étude de « faisabilité » d’une force d’interposition entre Israéliens et Palestiniens. Une idée aussitôt rejetée par Israël et jugée prématurée par les partenaires européens de la France.
La ministre française de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui a reçu hier son homologue israélien Shaoul Mofaz, a estimé que les conditions à la mise en place d’une force d’interposition en Israël n’étaient pas « remplies aujourd’hui ». « Où que ce soit, une force d’interposition a besoin qu’un certain nombre de conditions soit remplies. Aujourd’hui, elles ne le sont pas », a-t-elle déclaré à la presse, après avoir reçu le général Mofaz. Dimanche, le ministre français des Affaires étrangères Dominique de Villepin avait déclaré que la France allait proposer à la communauté internationale une étude de « faisabilité » d’une force d’interposition entre Israéliens et Palestiniens. Une idée aussitôt rejetée par Israël et jugée prématurée par les partenaires européens de la France.
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