Les participants, assis chacun sur une planche de 40 centimètres de large sur 60 centimètres de long perchée à 2,5 mètres du sol, tenteront même d’atteindre les 200 jours, a déclaré Klaus Müller, organisateur de l’événement qui se tient dans le parc d’attractions Heide Park Soltau, dans l’ouest du pays.
Dix-sept jours après le début de l’épreuve, qui pourrait donc prendre fin à la mi-novembre, six « athlètes » restent en lice sur les dix à avoir accepté de relever le défi.
Le recordman en titre, un Polonais âgé de 27 ans, mécanicien de profession, est présent, et l’Égypte, l’Allemagne et la Hongrie ont dépêché leurs représentants.
Les concurrents ont droit à dix minutes de repos toutes les deux heures, pas une seconde de plus, pour leurs ablutions, et des échelles leur permettent de monter ou descendre et d’être approvisionnés en nourriture, en boisson ou autres distractions.
Tout est prévu pour éviter la tricherie, notamment pendant les périodes où tout le monde dort: des détecteurs électroniques mesurent la pression sur la planche et un système vidéo filme les concurrents en permanence.
L’apparition de ce sport remonte à 1952, lorsque des inondations forcèrent des villageois néerlandais à attendre les secours assis sur des perches.
Les Néerlandais continuent à commémorer la scène de manière très puriste.
« Les compétitions néerlandaises reproduisent les éléments de la scène originale. Là-bas, vous ne pouvez pas vous asseoir sur une planche, vous ne pouvez descendre (de la perche). Le vainqueur est le dernier à tomber dans l’eau », explique Müller.


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