Le directeur de la censure sur l’audiovisuel égyptien a saisi 26 costumes de danse du ventre jugés indécents, dont le plus couvrant, copié d’une tenue de la chanteuse pop Shakira, pesait moins de 150 grammes. Le responsable, Madkour Sabet, s’est rendu incognito dans trois cabarets pour contrôler les costumes des danseuses du ventre dans ces établissements. « J’ai vu des habits scandaleux, qui ne couvraient presque rien des corps des danseuses », a-t-il indiqué. « Nous avons pesé le costume de l’une d’elles, il ne faisait pas 150 grammes », a-t-il ajouté. « La danseuse a défendu son habit en faisant valoir qu’il était une copie conforme d’un costume porté par (la chanteuse colombienne d’origine libanaise) Shakira dans un vidéo-clip qui a été diffusé sur toutes les chaînes arabes », a indiqué M. Sabet. Le responsable a rejeté les protestations de la danseuse, estimant que son argument ne faisait pas le poids.
Deux uniformes, six mariages
Grâce à deux uniformes de l’armée achetés au marché, un vendeur en informatique indonésien a pu séduire et épouser six femmes, avant d’être démasqué par un vrai militaire, rapporte le quotidien Jakarta Post. « Les femmes ne se sont intéressées à moi que parce qu’elles croyaient que j’étais un soldat. Dès que je leur disais que je n’en étais pas un, elles me larguaient et demandaient le divorce », a dit l’infortuné imposteur. L’homme a été démasqué en tentant de se marier une septième fois, quand le père de sa future épouse s’est renseigné sur ses états de service. Le papa était lui un vrai soldat, et il a déniché la supercherie. L’imposteur a été arrêté dans la ville de Bandoung, dans l’île de Java. Le quotidien ignore quel délit exact pourra être reproché au faux soldat qui aimait trop le mariage.
Chantage à la seringue
Trois personnes ont été condamnées à deux ans de prison par un tribunal de Barcelone pour avoir mis des seringues dans des yaourts liquides de la marque Danone et avoir tenté de faire chanter la multinationale. Les faits remontent à novembre 1996 : ces trois hommes avaient alors exigé de Danone 100 millions de pesetas (600 000 euros), puis 200 millions de pesetas (1,2 million d’euros), en menaçant d’altérer les produits de l’entreprise. L’un de ces hommes avait introduit des seringues dans des bouteilles de yaourt à boire qui ont ensuite été vendues dans des supermarchés de Pampelune, Burgos, Vitoria et Medina del Campo. La police avait réussi à localiser l’un des appels téléphoniques passés à Danone depuis un téléphone portable et un policier s’était fait passer pour un dirigeant de la multinationale pour prendre l’affaire en main et arrêter les coupables.

