Le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, a demandé hier, au cours de l’inauguration du troisième congrès arabe, et en présence de près de quatre cents personnalités venues des quatre coins du monde arabe, à réanalyser et réévaluer « tout ce qui s’est passé depuis l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak », à dépasser les blessures du passé, ainsi qu’à revoir la façon de faire face à l’ensemble des défis et à développer, « à faire évoluer » les pensées des uns et des autres, vers une réconciliation générale. Il a estimé que le danger le plus grave qui menacerait le peuple irakien serait « les discordes internes ». Comprendre par là les troubles au sein de la communauté chiite, riche de plusieurs courants, de plusieurs sensibilités, et que, parfois, tout sépare. Il a déploré le fait que toute couverture officielle à une résistance irakienne soit interdite, appelant, justement, à résister, « de n’importe quelle façon », face à « l’occupation américaine ». Enfin, concernant les menaces US contre la Syrie, sayyed Hassan Nasrallah a estimé qu’elles étaient « sérieuses », assurant que les dirigeants syriens « n’accepteraient pas de renoncer à leurs constantes ». Quant à l’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, également présent à ce congrès, il a affirmé que la responsabilité des massacres « perpétrés contre l’humanité » en Irak étaient de la responsabilité des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Affirmant que la « feuille de route » est un projet américain visant à « liquider la Palestine ».
Le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, a demandé hier, au cours de l’inauguration du troisième congrès arabe, et en présence de près de quatre cents personnalités venues des quatre coins du monde arabe, à réanalyser et réévaluer « tout ce qui s’est passé depuis l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak », à dépasser les blessures du passé, ainsi qu’à revoir la façon de faire face à l’ensemble des défis et à développer, « à faire évoluer » les pensées des uns et des autres, vers une réconciliation générale. Il a estimé que le danger le plus grave qui menacerait le peuple irakien serait « les discordes internes ». Comprendre par là les troubles au sein de la communauté chiite, riche de plusieurs courants, de plusieurs sensibilités, et que, parfois, tout sépare. Il...
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