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Formule 1 : Toyota présente ses nouvelles monoplaces TF103

Après une année d’apprentissage en 2002, le constructeur automobile japonais Toyota compte sur sa nouvelle F1, dévoilée hier sur le circuit Paul-Ricard du Castellet, pour « faire mieux » lors de la saison à venir, mais se refuse prudemment à préciser ses objectifs. « Nous ne sommes plus les petits nouveaux. Cette année, il faut mettre la barre plus haut », a lancé Ove Andersson, vice-président de Toyota Motorsport Gmbh (TMG), l’unité allemande qui développe les F1 rouge et blanche. « Tout le monde nous attend », a-t-il ajouté devant 400 journalistes réunis sur le Paul-Ricard, où sont testées les monoplaces. En 2001, le troisième constructeur automobile mondial dévoilait sa première F1, entièrement construite (châssis et moteur) dans ses usines. Grâce à ce pari osé, Toyota entendait damer le pion à son grand rival Honda, déjà présent en Grand Prix. Mais, un an plus tard, Toyota terminait la saison 2002 dernier constructeur, avec deux points. Honda en obtenait sept avec BAR et neuf avec Jordan, les deux équipes qu’il motorise. Et « il est clair que nous avons eu de la chance », a reconnu M. Andersson. « En 2002, notre année d’apprentissage, notre but était de finir le plus grand nombre de courses possible, a avoué Tsutomu Tomita, président de TMG. Cependant, j’ai été un peu choqué du gouffre entre les leaders et nous. Je dois admettre que nous avons encore un long chemin à parcourir. » Aérodynamisme « corrigé » « En 2002, nous avons qualifié une voiture dans les dix premiers à neuf reprises. En 2003, notre but est de le faire à chaque course », a ajouté M. Andersson. Prudents, les responsables se refusent à des pronostics plus précis. « Il faut faire mieux », tranche Ange Pasquali, manageur de l’équipe. Le Français compte sur les « profonds changements » effectués sur la monoplace à l’aérodynamisme « corrigé », au moteur allégé (un V-10 à 90
Après une année d’apprentissage en 2002, le constructeur automobile japonais Toyota compte sur sa nouvelle F1, dévoilée hier sur le circuit Paul-Ricard du Castellet, pour « faire mieux » lors de la saison à venir, mais se refuse prudemment à préciser ses objectifs. « Nous ne sommes plus les petits nouveaux. Cette année, il faut mettre la barre plus haut », a lancé Ove Andersson, vice-président de Toyota Motorsport Gmbh (TMG), l’unité allemande qui développe les F1 rouge et blanche. « Tout le monde nous attend », a-t-il ajouté devant 400 journalistes réunis sur le Paul-Ricard, où sont testées les monoplaces. En 2001, le troisième constructeur automobile mondial dévoilait sa première F1, entièrement construite (châssis et moteur) dans ses usines. Grâce à ce pari osé, Toyota entendait damer le pion à son...