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Basket-ball NBA : le potentiel marketing de Yao Ming

Les compagnies américaines n’ont pas mis longtemps pour réaliser que le jeune intérieur chinois Yao Ming, qui évolue dans le championnat professionnel nord-américain de basket-ball (NBA), possède un énorme potentiel en termes de marketing. Yao a d’abord séduit les experts du basket-ball. À mi-parcours de sa première saison NBA, le géant de Shanghai (2,26 m pour 134 kg) tourne à environ 13 points et 8 rebonds en moyenne par match. Réconfortant pour les Houston Rockets, qui avaient fait de Yao leur premier choix de la draft 2002 et bâti leur campagne de marketing autour de lui, signant notamment un contrat de parrainage avec la bière chinoise Yanjing. Rassurant aussi pour la NBA qui compte sur lui pour promouvoir son sport en Chine. Pour preuve, la Ligue a même ouvert les votes pour le All-Star Game aux fans chinois, lesquels ont propulsé leur idole dans le top-3 des joueurs préférés, derrière Kobe Bryant mais devant Shaquille O’Neal ! Désormais, la tour de contrôle de Houston est passée au-delà de ce rôle d’icône pour la Ligue et son équipe. Il génère assez d’attention pour vendre – avec Team Yao – sa propre image. Il a ainsi enregistré ses deux premiers contrats en janvier : le premier pour la création d’un jeu vidéo interactif à son nom et disponible sur le marché chinois, et le deuxième pour une publicité pour la marque Apple. Cette dernière, sortie la semaine dernière, présente le géant en compagnie de l’acteur jouant « Mini-Me » dans les films Austin Powers. Les deux hommes sont assis côte à côte dans un avion avec chacun un ordinateur sous leurs yeux: un petit format pour Yao qui envie le grand format de son voisin lequel regarde le film chinois Tigre et dragon... « Yao Ming sera l’un des cinq meilleurs bénéficiaires de contrats de la NBA cette année car il offre une opportunité inégalée par les autres joueurs, » prédit Ray Clark, président d’une compagnie de marketing basée à Dallas. Ce dernier est persuadé que Yao peut rejoindre les meilleurs spécialistes en la matière que sont Jordan, Bryant et Shaq. Car le statut « jordanesque » du Chinois dans son pays va séduire les compagnies américaines en quête de marché dans le pays le plus peuplé du globe, particulièrement dans le domaine de la technologie. La seule réserve est le marché américain : aura-t-il assez de personnalité pour séduire l’Oncle Sam et, surtout, sera-t-il capable de communiquer, lui qui parle un peu anglais avec ses coéquipiers mais a recours à un interprète lors de ses apparitions publiques ? Une réponse pourrait venir dès dimanche à travers une nouvelle publicité mettant en scène le Chinois durant le Super Bowl, la traditionnelle finale du football américain.
Les compagnies américaines n’ont pas mis longtemps pour réaliser que le jeune intérieur chinois Yao Ming, qui évolue dans le championnat professionnel nord-américain de basket-ball (NBA), possède un énorme potentiel en termes de marketing. Yao a d’abord séduit les experts du basket-ball. À mi-parcours de sa première saison NBA, le géant de Shanghai (2,26 m pour 134 kg) tourne à environ 13 points et 8 rebonds en moyenne par match. Réconfortant pour les Houston Rockets, qui avaient fait de Yao leur premier choix de la draft 2002 et bâti leur campagne de marketing autour de lui, signant notamment un contrat de parrainage avec la bière chinoise Yanjing. Rassurant aussi pour la NBA qui compte sur lui pour promouvoir son sport en Chine. Pour preuve, la Ligue a même ouvert les votes pour le All-Star Game aux fans chinois,...