Le dirigeant du parti au pouvoir en Turquie, Recep Tayyip Erdogan, est toujours inéligible et ne peut se présenter à un prochain scrutin partiel qui lui permettrait d’entrer au Parlement et de prendre la tête du gouvernement, a estimé mardi le procureur de la Cour de cassation, Sabih Kanadoglu. Dans une déclaration écrite, le premier procureur du pays estime que des amendements constitutionnels et législatifs, récemment adoptés au Parlement pour permettre à M. Erdogan de devenir Premier ministre, ne peuvent s’appliquer à une élection législative partielle à Siirt (sud-est), qui pourrait se tenir en mars. C’est le Haut Conseil électoral qui doit trancher sur le sujet.
Le dirigeant du parti au pouvoir en Turquie, Recep Tayyip Erdogan, est toujours inéligible et ne peut se présenter à un prochain scrutin partiel qui lui permettrait d’entrer au Parlement et de prendre la tête du gouvernement, a estimé mardi le procureur de la Cour de cassation, Sabih Kanadoglu. Dans une déclaration écrite, le premier procureur du pays estime que des amendements constitutionnels et législatifs, récemment adoptés au Parlement pour permettre à M. Erdogan de devenir Premier ministre, ne peuvent s’appliquer à une élection législative partielle à Siirt (sud-est), qui pourrait se tenir en mars. C’est le Haut Conseil électoral qui doit trancher sur le sujet.
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