Tenantes du titre olympique et championnes du monde, les Américaines demeurent la référence en matière de basket-ball féminin et elles partiront à nouveau largement favorites dans la course à la médaille d’or à Sydney. Seules les Australiennes, médaillées de bronze au Mondial 1998 et aux Jeux d’Atlanta, semblent en mesure de contester la suprématie affichée par l’arrière Teresa Edwards, 36 ans, qui participe à ses cinquièmes Jeux olympiques à Sydney, le pivot Lisa Leslie et leurs coéquipières, toutes parfaitement rompues aux rudes joutes du championnat WNBA, la ligue professionnelle américaine. Emmenées par leur arrière Michelle Timms, 35 ans, et le jeune pivot Lauret Jackson (19 ans, 1,95 m), les Australiennes s’appuient sur une solide défense et ont entamé leur préparation il y a un an déjà. Mais elles présentent un tout moins homogène que les Américaines et comptent moins d’individualités hors normes dans leurs rangs. Si les deux premières places semblent promises aux États-Unis et à l’Australie, la lutte pour la médaille de bronze s’annonce très ouverte entre la Russie, la France, le Brésil et la Pologne. L’atout Zassoulskaia Les Russes, vice-championnes du monde, mais seulement troisièmes du championnat d’Europe 1999, sont toujours sujettes à des sautes de régime. La grosse présence dans la raquette de l’expérimentée Natalia Zassoulskaia (31 ans et plus de 350 sélections) représente toutefois un atout majeur pour la Russie. La France, vice-championne d’Europe, dispose d’une meneuse exceptionnelle Yannick Souvré et s’appuie sur une très solide défense, mais elle participe à ses premiers JO et son manque d’expérience constituera un handicap certain. La Pologne, victorieuse de l’Euro-99 à domicile, mais beaucoup plus vulnérable loin de ses bases, dispute elle aussi son premier tournoi olympique. La présence de Malgorzata Dydek, un pivot de 2,13 m, peut cependant permettre aux Polonaises de jouer les premiers rôles. Si le Brésil, vice-champion olympique à Atlanta et quatrième du Mondial 1998, est apparu en déclin ces derniers temps, il dispose toujours d’un gros potentiel. Pour peu que les Brésiliennes parviennent à réaliser l’amalgame entre un noyau d’anciennes et quelques nouvelles venues et à retrouver leur allègre, elles peuvent aller loin. La Slovaquie, l’une des meilleures nations européennes, et Cuba, une équipe très physique, font figure d’outsiders. La Corée du Sud et le Canada devraient évoluer un ton en-dessous, tandis que le Sénégal semble en mesure d’abandonner la dernière place à la Nouvelle-Zélande.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Tenantes du titre olympique et championnes du monde, les Américaines demeurent la référence en matière de basket-ball féminin et elles partiront à nouveau largement favorites dans la course à la médaille d’or à Sydney. Seules les Australiennes, médaillées de bronze au Mondial 1998 et aux Jeux d’Atlanta, semblent en mesure de contester la suprématie affichée par l’arrière Teresa Edwards, 36 ans, qui participe à ses cinquièmes Jeux olympiques à Sydney, le pivot Lisa Leslie et leurs coéquipières, toutes parfaitement rompues aux rudes joutes du championnat WNBA, la ligue professionnelle américaine. Emmenées par leur arrière Michelle Timms, 35 ans, et le jeune pivot Lauret Jackson (19 ans, 1,95 m), les Australiennes s’appuient sur une solide défense et ont entamé leur préparation il y a un an déjà. Mais...