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Actualités - Chronologie

La mission cubaine, un véritable bunker (photo)

La mission cubaine aux Nations unies, où est hébergé le président cubain Fidel Castro durant son séjour à New York, a été transformée durant la durée du sommet du millénaire en véritable camp retranché. Protégé de barrières de métal, entouré de murettes de béton, encerclé de camions et de voitures, survolé en permanence d’un hélicoptère, l’immeuble de 10 étages au coin de la 38e rue et Lexington Avenue est en outre surveillé par des dizaines de policiers en uniforme et d’agents en civil qui bloquent tout accès. Malgré l’antipathie personnelle du maire républicain de New York, Rudolph Giuliani, pour le chef de l’État cubain qu’il a qualifié d’«assassin» et d’«être humain méprisable et horrible», la police municipale new-yorkaise ainsi que la police fédérale ont pour devoir de protéger Fidel Castro 24 heures sur 24 durant la durée de son séjour. La communauté exilée cubano-américaine, particulièrement nombreuse dans l’État voisin du New Jersey, a d’ores et déjà annoncé des manifestations contre le président cubain, tandis que la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA), l’un des groupes anticastristes les plus influents aux États-Unis, a affirmé qu’il «existe une possibilité» qu’une action judiciaire soit présentée contre Fidel Castro à l’occasion de sa venue aux Nations unies. Mais les quelques badauds et les journalistes faisant le pied de grue derrière des barrières à plusieurs dizaines de mètres de la mission n’auront pu voir jusqu’à présent de la présence du président cubain que plusieurs limousines noires aux vitres fumées suivies d’une ambulance. C’est le premier voyage du président cubain à l’étranger depuis plus d’un an, lorsqu’il avait participé à un sommet au Brésil en juin 1999, et sa quatrième visite seulement à l’Onu en 40 ans.
La mission cubaine aux Nations unies, où est hébergé le président cubain Fidel Castro durant son séjour à New York, a été transformée durant la durée du sommet du millénaire en véritable camp retranché. Protégé de barrières de métal, entouré de murettes de béton, encerclé de camions et de voitures, survolé en permanence d’un hélicoptère, l’immeuble de 10 étages au coin de la 38e rue et Lexington Avenue est en outre surveillé par des dizaines de policiers en uniforme et d’agents en civil qui bloquent tout accès. Malgré l’antipathie personnelle du maire républicain de New York, Rudolph Giuliani, pour le chef de l’État cubain qu’il a qualifié d’«assassin» et d’«être humain méprisable et horrible», la police municipale new-yorkaise ainsi que la police fédérale ont pour devoir de protéger...