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Actualités - Chronologie

Vieillissement Oestrogènes pour l'intellect

Un niveau élevé d’œstrogènes sanguins serait favorable au maintien des capacités intellectuelles des femmes au cours du vieillissement, selon une étude de médecins californiens, publiée dans le journal médical britannique The Lancet. Le traitement hormonal de la ménopause a, selon certaines études, des effets bénéfiques pour l’intellect et même contre la démence, mais cet avantage n’est pas confirmé par d’autres études. Les spécialistes attendent donc avec impatience les résultats d’études en cours. Pour l’équipe du Dr Kristine Yaffe de l’université de Californie (San Francisco, États-Unis), les études qui ne trouvent pas d’association entre le taux total d’hormones féminines (œstradiols) dans le sang et les capacités intellectuelles n’ont peut-être pas mesuré les hormones sous leur forme réellement disponible dans la circulation sanguine du cerveau. Le Dr Yaffe a voulu vérifier cette hypothèse en mesurant plus finement ces hormones chez 465 femmes, âgées de 65 ans et plus. Les capacités de 292 d’entre elles ont ensuite été évaluées durant six années. L’analyse a porté sur des formes de l’hormone naturelle, dite «libre» et «bio disponible», qui passent plus aisément dans la circulation cérébrale. Les résultats, arguent les spécialistes canadiens, confortent l’hypothèse selon laquelle les femmes qui ont des concentrations plus élevées au départ d’œstrogènes «endogènes» (produits par leur organisme) sont moins susceptibles de voir décliner leur vivacité intellectuelles que les autres. «La confirmation de cette étude par un échantillon plus représentatif de femmes et des méthodes plus sensibles d’analyse des capacités mentales serait déterminante», commente dans The Lancet une spécialiste canadienne de gérontologie, le Dr Mary Catherine Tierney (Toronto, Ontario). Si la relation entre la diminution des fonctions intellectuelles (capacités d’apprentissage, mémoire, etc.) et un faible niveau sanguin de l’hormone sexuelle féminine (œstradiol) se confirme, il serait intéressant de déterminer quelles femmes à risque tireraient le meilleur bénéfice d’un traitement hormonal à «petites doses», selon le Dr Tierney. Le but serait d’éviter d’éventuels effets secondaires (accroissement du risque de cancer du sein, thrombose...).
Un niveau élevé d’œstrogènes sanguins serait favorable au maintien des capacités intellectuelles des femmes au cours du vieillissement, selon une étude de médecins californiens, publiée dans le journal médical britannique The Lancet. Le traitement hormonal de la ménopause a, selon certaines études, des effets bénéfiques pour l’intellect et même contre la démence, mais cet avantage n’est pas confirmé par d’autres études. Les spécialistes attendent donc avec impatience les résultats d’études en cours. Pour l’équipe du Dr Kristine Yaffe de l’université de Californie (San Francisco, États-Unis), les études qui ne trouvent pas d’association entre le taux total d’hormones féminines (œstradiols) dans le sang et les capacités intellectuelles n’ont peut-être pas mesuré les hormones sous leur forme...